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Affichage des articles du mars, 2010

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L'excellent site "la boîte à sorties" culturelles nous offre sur un plateau lucide un article qui nous épingle et nous fait mal pour mieux nous ressaisir et nous faire prendre conscience de notre chance d'être en vie. Comment la réussir cette vie, notre vie? A chacun-e de méditer bien sûr. Pour ma part, je dirai : soyons toujours curieux pour nous nourrir, nous faire grandir en restant conscient de qui nous sommes, du chemin parcouru et à parcourir en sachant s'émerveiller sans candeur d'une chance. Laquelle? Celle de vivre. Vivre en étant soi et avec l'Autre en donnant et en recevant. Partout. Sur tout. Et en se ressourçant aussi my God! dans sa propre et inévitable et si régénérante solitude qui nous fait toujours sentir que sans conscience de Soi et sans l'Autre...et l'essence indicible de ce qu'est la vie - ce qui nous relie - ; on n'est rien, on est "mort en vie". Vivez. Vivons. Apprenons encore et encore à être au plus proche de notre noyau dur car alors nous serons des électrons libres non sauvages mais conscients. Une piste? Etre humain. Etre humaniste. Une piste.

Séquence musicale aujourd'hui, une musique que j'aime parmi tant d'autres. L'artiste découvert par beaucoup via l'émission Tararata, Robert Francis, chanteur américain monstrueux de talent, au passé assez costaud nous livre ici sa voix à l'instinct et à fond. Cet artiste est un vrai puma blessé et il touche en plein mille. Cliquez ici pour visionner son clip vidéo. Artiste à suivre pour sa capacité à se donner. Et si fort. Clap.

J'ai publié il y a quelques temps sur Viadéo.com le condensé d'une réflexion qui me tient à coeur tout particulièrement. La voici ci-dessous : "Une réflexion un brin provoc pour un électrochoc salvateur". A lire, relire voire à diffuser.

L'ANDRHDT, Association Nationale des Directeurs des RH des Territoires, joue bel et bien son rôle. Elle a fait appel à C.Laval pour animer et proposer une formation intitulée : "Intégrer la reconnaissance non monétaire dans votre plan prévention du stress au travail". Cette formation s'est déroulée à Paris, le mardi 9 mars 2010. Je vous invite à lire la plaquette ci-dessous qui présente une introduction alléchante. Je suis, comment dire, non pas étonnée du succès des idées de C.Laval et pas non plus appréhendant l'effet de mode dont il pourrait bénéficier actuellement. Je suis juste tout simplement encore plus convaincue que la voie ainsi ouverte est à suivre. Fermement. Car prometteuse. Et pas utopiste. Je ne pense pas avoir eu du flair avant d'autres en ayant repéré cet expert RH. Je suis en quelque sorte bien davantage une professionnelle qui a fait siennes les idées avancées car correspondant en tout point de vue à mes 20 ans de retour d'expériences professionnelles, témoignages reçus, observation participante sur le terrain, lectures, rencontres physiques et intellectuelles ou artistiques. Oui. Je crois en cette voie. Et j'ose affirmer que si hélas! ces idées étaient détournées par impératif stratégique de haute sphère, les rendant par là -même totalement vidées de leur sens et impact, devenant alors absolument inefficaces ou si elles étaient mal interprétées car étiquetées trop "utopistes" ou encore répondant à un énième effet de mode et donc lassant les pôles de décision...alors rien n'aura été compris. Et le devenir de l'organisation serait réduit à un sur-place sclérosant, inerte, amorphe. Je le redis : l'avenir de l'organisation passe par une indispensable articulation entre le collectif et l'individuel, bien distincts par ailleurs, pouvant, et se devant même d'avoir des intérêts & objectifs convergents. C. Laval, et moi avec...quelque part, comme d'autres, savons que le pilier pécunier ne suffit plus et que le pilier "reconnaissance informelle" traduction "soyons +, donnons +, recevons + pour faire + ensemble et être +++ chacun-e" est une des voies à privilégier tant pour les entreprises, la société que les gens. Pensons humanistes. Oui. Osons.

Selon Christophe Laval, la reconnaissance au travail est un élément clé de l'identité et de la santé des personnes, ainsi que de la croissance, de la transformation et de la performance économique. Il s'agit d'une forte demande des salariés et le manque de reconnaissance est le deuxième facteur, après la surcharge de travail, cité comme cause de détresse, selon une étude réalisée par l'Université de Laval au Québec. Pourtant "la reconnaissance ne fait pas encore partie de l'ADN des entreprises". La culture du contrôle et de la sanction prédomine encore. Comme le dit très justement un DRH, "la reconnaissance, c'est l'accusé de réception dont nous avons tous besoin pour continuer à envoyer nos messages". Découvrez ci-dessous un entretien réalisé récemment avec cet auteur, éminent expert RH et ex-dirigeant d'entreprises du CAC 40. Ses idées sont novatrices et d'autant plus crédibles qu'elles s'appuient sur son expérience terrain d'envergure et de nombreuses enquêtes, totalisant à elles seules 1.5 millions de salariés. Ce ne sont vraiment pas des paroles en l'air mais bel et bien dans l'air du temps. Je mets souvent en avant ses réflexions car elles sont à mes yeux, et pour un nombre sans cesse grandissant de managers, dirigeants, coachs et experts, les seules qui peuvent vraiment nous permettre de sortir du cercle "crise_climat social déplorable_solutions proposées actuelles sans réel impact". Lisez son livre. Osez faire des "ressources humaines" de votre entreprise, non un fardeau, mais une force de levier profondément puissante et génératrice tant au niveau de la productivité que du bien-être de vos troupes. Osez maintenant. Car demain commence aujourd'hui. Innover, c'est solutionner efficacement ce qui semble être insurmontable.