L'excellent site "la boîte à sorties" culturelles nous offre sur un plateau lucide un article qui nous épingle et nous fait mal pour mieux nous ressaisir et nous faire prendre conscience de notre chance d'être en vie. Comment la réussir cette vie, notre vie? A chacun-e de méditer bien sûr. Pour ma part, je dirai : soyons toujours curieux pour nous nourrir, nous faire grandir en restant conscient de qui nous sommes, du chemin parcouru et à parcourir en sachant s'émerveiller sans candeur d'une chance. Laquelle? Celle de vivre. Vivre en étant soi et avec l'Autre en donnant et en recevant. Partout. Sur tout. Et en se ressourçant aussi my God! dans sa propre et inévitable et si régénérante solitude qui nous fait toujours sentir que sans conscience de Soi et sans l'Autre...et l'essence indicible de ce qu'est la vie - ce qui nous relie - ; on n'est rien, on est "mort en vie". Vivez. Vivons. Apprenons encore et encore à être au plus proche de notre noyau dur car alors nous serons des électrons libres non sauvages mais conscients. Une piste? Etre humain. Etre humaniste. Une piste.


GENS (SERIE) - PERNETY - MARS 2009



Un vent de pessimisme souffle sur les expositions parisiennes


Source : La boîte à sorties, le site des sorties culturelles
Article rédigé le 29 mars 2010 par Marie Lesbats

Que se passe-t-il en ce début d’année 2010 ? Mal de siècle, conscience du temps ou oraison funeste, les musées parisiens s’entichent de thématiques malheureuses, proposent à leurs visiteurs des expositions qui stigmatisent leur destinée, les rappellent à l’ordre et les renvoient à leur triste nature. Leur condition d’homme.


« L’impossible Photographie – Prisons parisiennes 1851-2010 » (voir notre article), exposition présentée au musée Carnavalet et conçue par les commissaires Catherine Tambrun et Christel Courtois, s’attache à nous faire voyager, via le medium photographique, dans l’univers carcéral. Littérature, vidéo, documents inédits, œuvres sonores, cycle de conférences et débats abreuvent ce vaste exposé qui incite à regarder la prison d’une autre manière, et souvent de l’intérieur.


Qu’est-ce qu’une prison, finalement. Quelle en est l’architecture ? Dans quels quartiers de Paris les rencontre-t-on ? Quelles en sont les définitions ? Les possibilités, les impossibilités ? Bref, la prison d’hier et celle d’aujourd’hui. Ou la prison dans tous ses états.


L’exposition ne fait pas l’impasse sur les populations embastillées. Hommes, femmes – et enfants, tous soumis aux dures lois de l’enfermement. La force de cet événement repose parallèlement sur la création de trois reportages photographiques – signés Jaqueline Salmon, Michel Séméniako et Mathieu Pernot – réalisés à la prison de la Santé avec l’appui de l’Administration Pénitentiaire, et ce dans le but de l’exposition.


Si Bertillon et ses clichés anthropométriques sont exhibés à Carnavalet, il est aussi probable que vous croisiez ces gueules cassées au musée d’Orsay, où se tient actuellement « Crime et Châtiment » (voir notre article), exposition orchestrée par Jean Clair – auteur de la très sublime « Mélancolie » (Grand Palais, 2006) – et proposée par le non moins célèbre Robert Badinter. Artistes magnétisés par les criminels, femmes fatales, sang coagulant, folie ou génie, têtes tranchées et rédemptions… sont les thématiques évoquées via les arts, la presse ou les archives de police.
Le crime ou sa punition fascinent l’artiste. En témoignent les encres de Victor Hugo (Le Pendu, 1855-1860), les chefs d’œuvre de Théodore Géricault (Etude de pieds et de mains, 1818-1819), les huiles de Gustave Moreau (L’Apparition, 1876), les eaux fortes de Goya (Correction, 1799) ou les peintures monumentales de Von Stuck (Lucifer, vers 1890).


Le crime est aussi un thème qui fascine le peuple comme l’étalent ces couvertures du Petit Journal, les représentations d’exécutions publiques, les affaires caricaturées par Honoré Daumier…Au-delà des œuvres présentées, le leitmotiv du crime et de son châtiment sont matière à réflexion. Réflexion pour la science. Pourquoi devient-on criminel ? Existe-t-il une « psychologie criminelle » ? Ainsi se multiplient au XIXème siècle les études physiognomoniques et phrénologiques (L’homme descend vers la brute, 1843, J.J. Grandville) visant à définir le type même de ce qu’est un meurtrier.

Mais par dessus tout, cette exhibition suscite la réflexion chez l’individu – le visiteur – nous. Puis-je moi aussi faillir ? Quelle est la repentance possible ? Où trouver le Salut ?

L’exposition s’achève sur le parallèle établi entre faute et folie esthétique. Pulsions meurtrières et artistiques sont transcendées par le mouvement surréaliste qui propage cadavres exquis et autres défunts onirismes, à l’image de la Scène Sadique d’André Masson ou de la série de photographies Dolls de Hans Bellmer.


La sinistre subtilité de l’exposition, l’élément tributaire de notre regard concentré et grave sur le sujet : la guillotine, qui se dresse, majestueuse, dès la première salle… 


Cette méditation sur la mort – et la vie, finalement, car il s’agit bien de cela, est aussi le thème choisi par le musée Maillol qui propose « C’est la Vie ! – Vanités de Caravage à Damien Hirst » (voir notre article). En faisant remonter le visiteur dans le temps et l’histoire de l’art, les commissaires Patrizia Nitti et Claudio Strinati soumettent un voyage singulier évoquant plutôt l’évolution des mentalités artistiques face à la question du trépas. Jonglant entre les œuvres classiques (Caravage, Saint François en médiation, vers 1602) et œuvres contemporaines (Andy Warhol, Skull, 1976), mêlant aux peintures modernes (Pablo Picasso, Poireaux, crâne et pichet, 1945) les bijoux et autres objets d’art, l’exposition s’attache à stigmatiser la pensée de ces artistes préoccupés qui ont vécu et marqué leur temps de ces traces macabres, laissant un témoignage de leurs incertitudes et méditations. Au XXème siècle, le changement s’amorce avec des représentations burlesques, cyniques ou décalées, dénonçant le caractère futile de nos lubies consommatrices (Irving Penn, Ospedale N.Y., 1980).

Alors… Alors que dire ? 


Il faut dire que du 13 janvier au 21 février, Monumenta 2010 avait laissé carte blanche à Christian Boltanski au Grand Palais, qui, avec sa titanesque installationPersonnes soulevait la question de la disparition et celle du destin de chacun, usant de montagnes de vêtements vidés de corps. Ici toujours, éphémérité de la vie et inéluctabilité de la mort sont les thèmes centraux.


« L’Atelier » de Lucian Freud (voir notre article), au Centre Pompidou présente un répertoire de portraits réalisés en huis-clos. Le spectateur est happé par ces œuvres de grand format où souvent, l’immobilisme et le déséquilibre des scènes, le traitement cru des corps et de la peau, l’extirpent de sa vie quotidienne pour lui ouvrir les voies de la réalité : le corps meurt, est bouleversé par le temps, se flétrit puis disparaît. L’homme n’est que chair.


Cet éventail de sinistroses visible par le public parisien n’est pas sans rappeler un certain mal de vivre propre à la décadence fin-de-siècle qui avait pour chef de file Charles Baudelaire au XIXème siècle. L’esthète en réflexion, la création dans la noirceur ou la recherche du bonheur dans la connaissance de la douleur, sont les chemins qui mènent à l’essence de la vie et au sens que chacun décide de lui donner.

A retenir au final...


Ainsi ces expositions, si elles nous plongent dans une forme de mélancolie en montrant les facettes d’un monde en questionnement, ouvrent également les grilles de la pensée quant au monde qui nous entoure. Elles éclairent sur la manière dont les artistes ont su l’appréhender et la dépeindre à travers les siècles. Le noir, souvent, laisse entrer la lumière. Elle s’y accroche, s’y attarde, s’y reflète… Et pour en avoir le cœur net, il aurait été de mise de visiter les salles du Centre Pompidou avant le 8 mars 2010 afin d’admirer les lumineuses toiles outre-noir du peintre Pierre Soulages.

Commentaires

  1. Bonjour,

    Pessimisme, remise en question ?
    Einstein disait qu'il n'y avait pas de mal, que c'était comme l'ombre, juste l'absence de lumière. Si les noirs mettent en valeur la lumière, la photographie c'est aussi écrire avec la lumière du sujet, une question de point de vue, et j'ai envie ici de détourner un peu cette question de relativité; car si la photographie capte une part du réel, elle n'en reste cependant qu'un point de vue personnel et singulier, nous offrant ainsi un paradoxe mystérieux où le choix peut s'exprimer. Alors j'affirme qu'il n'y a pas de fatalité, même si une part de négativité s'exprime au travers de ces expositions, reflétant peut-être un état d'esprit lié aux contraintes de notre époque, au contexte de notre culture, et aux choix qui ont dessiné ce chemin; il serait dommage de s'y enfermer...

    Pourquoi ne pas évoquer le bonheur d'être simplement là? Le lien à la nature est-il coupé à ce point dans notre capitale? Je suis photographe, portraitiste, et ce qui me touche c'est la présence du sujet dont la photographie témoigne lorsque lors de la prise de vue, un instant, la garde a été baissée, et une attitude naturelle, un mouvement spontané a été capté sur la surface sensible en laissant cette impression "lumineuse". C'est pour moi une question de disponibilité, et aussi de contexte, d'énergie. Je n'aime pas beaucoup les chichis, et même si parfois je broie du noir, ce n'est pas ce que j'ai envie de partager, il y a bien assez de sources de souffrances comme ça pour ne pas en ajouter une couche. La nature de l'esprit est sans doute profonde pour notre conscience, et je crois aussi qu'elle est vaste par nature. Ainsi cette intimité qu'évoque une présence proche nous touche aussi dans notre intimité, formant un lien sensible au-delà de la solitude provoquée par nos souffrances égocentriques et/ou égoïstes.

    Je vous invite à visiter mon blog photo [floue.net] afin de "voir" ce que j'évoque ici...

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  2. Bonjour Cyril,

    Je vous remercie pour votre commentaire et je vais de ce pas aller visiter votre blog.

    Je suis quasi en phase quasi avec tout ce que vous dites, notamment sur finalement ce qu'on peut appeler notre libre arbitre.

    Je partage aussi votre avis sur l'égoïsme de quelques uns (sic! voire plus) ou le repli sur soi ou ses "souffrances", certes légitimes, mais qui sont tellement "dépassables" lorsque l'on en relativise et le contexte, et nos chances d'être ici et par là-même, de pouvoir agir sur ces chances pour les développer quand elles se flétrissent.

    Toujours ce libre arbitre et cette conscience d'une vraie latitude d'action.

    Et je sais de quoi je parle.

    Bien à vous.

    Anne Verron

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
____

Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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