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Affichage des articles du février, 2010

Ce jour, je ne livre pas de commentaire versus RH. Non. Attention, ici upercut! En cliquant ici, vous visionnerez une vidéo très courte et absolument inédite. Vous y verrez un homme, au visage radieux, sans bras, sans jambes, jouant de la musique et adressant à la face du monde son message. Message fort. Il est tombé. Il en a payé le prix. Il s'est relevé et il a compris. Peut-être sentirez-vous comme moi dans l'expression de son visage, après ses efforts, cette dignité, dans son regard, teintée de lucidité, de fierté légitime et de pudeur exprimant et appelant un amour totalement désintéressé. Homme tronc oui. Et l'essentiel de l'homme avant tout, surtout? Son témoignage n'est ni glauque ni appelant la pitié : il vous émouvera quasi à coup sûr et il vous rendra conscient. Sans emphase et en un mot, oui, vous allez, je crois, apprécier encore plus la vie et notre condition humaine. Visionnez ce film en cliquant ici.

Nouvelle qui fait du bruit et qui étonne : selon le baromètre cadremploi et une étude menée rondement par l'ifop en janvier 2010, 66% des cadres seraient confiants dans l'avenir de leur poste. Tout en étant pleinement conscients des impacts de la crise, voire impactés eux-mêmes et tout aussi pessimistes sur l'avenir incertain du monde professionnel en général. Quoi? Comment? Pourquoi? En fait, selon l'analyse faite par l'auteur de l'article publié ci-dessous , l'hypothèse pas jolie jolie expliquant cet optimisme contradictoire serait que 1/ les cadres fonctionneraient "en mode égo_égo et mon égo je t'aime, je suis le plus fort et 2/ je me fiche royalement des autres traduction 3/ je fais l'autruche et je me gère comme un parfait warrior sans scrupule". Et voilà! Blindés, il sont. Se croyant omniscients et surpuissants, voire se dopant de pilules bleues en cachette, c'est le chacun pour soi. Le stress en entreprise? Et puis après? Ce sont les autres, pas moi, qui en souffriraient se disent-ils. Hélas! Ils en souffrent en fait déjà. En faisant du déni de réalité sur leur propre situation pro et sur les autres soi-disant "plus faibles". Attention. Ces warriors sont d'autant plus vulnérables car se croyant invincibles. Miser sur une confiance aveugle car euphorisante en ces troupes de cadres en béton faussement armé pour qu'ils soient la locomotive de l'entreprise, non. Rester vigilants et agir pour leur apprendre qu'ils risquent de clasher frontalement contre un mur insoupçonné, cad l'échec, inconnu chez eux et rendant tout rebond impossible alors ensuite après, oui. Ces statistiques sont des chiffres, manipulables et interprétables. Sachons anticiper pour mieux gérer le présent comme l'avenir de ces cadres qui sont via cet optimisme affiché aux dents longues si incohérent un indicateur de plus qui clignote sur l'urgence d'une réflexion globale sur un modèle d'organisation qui enfin, ne laissera personne, à plus ou moins court terme, sur le bord de la route. Action!

Comment est perçu le monde du travail des parents par leurs enfants en âge d'en avoir une image assez claire, ici les adolescents? Le Baromètre 2009 de la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale a mis l’accent sur le regard des adolescents sur le monde du travail. Deux tiers des 500 jeunes interrogés qualifient le travail de leurs parents stressant, fatigant, voire très dur ! Cette génération et ceux qui rentrent tout juste ou qui sont depuis quelques années entrés dans la vie active ne veulent pas de cette vie-là, de ce travail-là. Leurs parents non plus. Je parle de prise de conscience des dirigeants et d'une (r)évolution de l'organisation, culturellement attendue car historiquement inscrite, oui, attendue par beaucoup, par l'immense majorité. Par quoi commencer qui ne soit pas un pansement urgo? Pour préparer l'avenir en pensant/pansant le présent, le mot urgence n'est plus approprié. Il devient indispensable d'agir maintenant et pas n'importe comment. Sinon, la France va imploser ou se révolter avec un tel fracas que prévenir et guérir les risques psychosociaux dans l'entreprise seront devenus des axes certes majeurs et encore possibles mais arrivant trop tard. Action!

La grenade du stress a éclaté. Et son cortège d'actions_vitrines : pourquoi seules les entreprises de + de 1000 salariés devraient-elles pointer leur curseur sur lui; et toutes les autres alors? Celles où travaillent la majorité de la population active? Bref. C'est déjà un pas. Mais restons bien plantés et avec les idées claires car "pour combattre ces maux, la bataille fait rage. D'un côté, les adeptes de la gestion individuelle du stress veulent développer la capacité de chaque salarié à faire face. Pour eux, le mal-être émane de situations individuelles. De l'autre, les partisans des transformations organisationnelles estiment que l'entreprise doit réduire les contraintes pour ses collaborateurs. A leurs yeux, le risque est collectif et prend sa source dans l'organisation du travail." Faut-il trancher nécessairement? Oui et non. Il me semble nécessaire d'attaquer le problème à sa source via une approche collective versus revoir l'organisation et sa stratégie et aussi; versus gestion individualisée car chaque salarié-e est impacté-e plus ou moins directement et fortement car toujours subjectivement par ce paradigme extérieur bien concret auquel il se trouve confronté : son environnement de travail au sens large. Tout est donc encore une fois lié et relié. Ne gaspillons pas notre énergie dans ces querelles d'approche aux enjeux dépassant sans doute aussi le "purement théorique" et tendons vers un dispositif de diagnostic certes affiné mais aussi transversal pour apporter un mode résolutoire complet prenant l'ensemble des paramètres en compte. Je sens que vous êtes d'accord. Continuons, voulez vous?! Oui!

Thomas Chardin, expert RH reconnu, nous livre sa réflexion publiée également sur le site viadéo.com. La DRH, pour être plus crédible encore et jouer pleinement son vrai rôle, doit être "irréprochable" dans son but premier traditionnel, à savoir l'expertise administrative et savoir s'en dégager en externalisant nombre de ses services afin de pouvoir se consacrer à ce qu'on attend vraiment d'elle aujourd'hui encore plus qu'hier : innover, créer, ajouter de la valeur au capital humain qu'elle gère. Lisez l'article ci-dessous, lumineux, direct et si vrai. A faire circuler. Conduire le changement dans les organisations passe par une DRH enfin libre d'apporter sa vision stratégique. C'est ici le vrai sens de l'externalisation RH.

Le site rhline.com nous apporte un article encore une fois bien carré et utile. Il semble qu' " une prise de conscience lente des entreprises soit en marche.Les actions prioritaires des entreprises sont la formation à la gestion du stress et des priorités, l’aide individuelle aux salariés et l’adaptation des horaires." Bien. c'est vrai, c'est une bonne nouvelle. Mais. Il y a un mais. Pourquoi "guérir" et non "prévenir"? Autrement dit, au lieu d'offrir une batterie de formations en gestion du stress, ne vaudrait-il pas mieux anticiper en allant à la racine du stress et le désamorcer? Le stress apparait quand il y a déséquilibre pour un individu entre ses ressources personnelles de tout ordre et ses contraintes. Le mode d'emploi est donc tout trouvé. Priorité doit être mise sur une réelle prise en compte individualisée des ressources de chaque salarié au regard de ses astreintes afin d'éviter le clash non pas d'un-e salarié-e mais afin de permettre aux entreprises de miser sur un climat social actif et sain au long cours. En d'autres termes, c'est humaniser en personnalisant la politique RH qui se doit de s'adapter aussi aux individus et non l'inverse. La révolution est en cours car une relative majorité des DG, DRH, coachs et experts est vraiment quasi convaincue, en tout cas très éveillée et réceptive. Action!

Le sublime chanteur Charlie Winston est persuadé que la lune a des fesses. Il est tout aussi convaincu que aimer s'apprend et que c'est la plus belle chose qu'un être humain puisse apprendre. Mais mais..."beaucoup de gens choisissent la peur plutôt que l'amour. Aimer demande du courage et la peur appelle la lâcheté". Je vous recommande vivement de vous laisser aller à visionner son interview lunaire en cliquant ici. C'est un véritable petit joyau de film vidéo, d'une justesse et d'une beauté humaine à tous points de vue qui ne peut que vraiment vous inspirer voire vous faire respirer un grand coup.Dernière chose à retenir sur cet homme_artiste au coeur diamant doux : son père était un canard!

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
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Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0