Je publie ci-dessous un excellent article du quotidien devenu incontournable, le journal Le Monde, incontournable par sa neutralité et par sa prise de recul théorique. Cet article donne la parole à des experts pour mieux comprendre comment l'entreprise d'aujourd'hui n'est plus adaptée et vers quel type de modèle d'entreprise doit-on tendre.Selon eux, les entreprises ont un rôle crucial à jouer dans notre société et pas qu'économiquement. En effet, elles représentent les plus grandes organisations collectives de transformation et de création de valeurs économiques et sociales, influençant la vie de millions d'individus. Aujourd'hui, la régulation de la gouvernance de ces organisations par le seul droit des sociétés, qui ne détermine que les relations et pouvoirs des associés actionnaires, ne reflète plus leur réalité complexe.En lieu et place, des chercheurs en gestion proposent le statut d'"entreprise de progrès collectif". Pour eux, "les crises actuelles de l'entreprise ne doivent pas être imputées au "capitalisme" ou au "libéralisme", mais plutôt à l'absence de modèle de l'entreprise. Les sociétés anonymes sont des inventions de la pratique, légitimes (...) et très efficaces. Mais cela ne permet pas d'avancer qu'elles constituent le seul modèle de l'entreprise. J'en propose un autre, fondé sur de nouvelles pratiques managériales basées sur la reconnaissance non monétaire, faisant du rapport entreprises/salariés un rapport gagnants/gagnants.

Partager autrement le pouvoir dans l'entreprise



En annonçant, le 10 décembre dans une tribune commune parue dans le Wall Street Journal (un symbole !), leur volonté de taxer les bonus bancaires, le président de la République, Nicolas Sarkozy, et le premier ministre britannique, Gordon Brown, ont voulu montrer que les promesses de régulation d'un capitalisme trop financiarisé devaient se traduire dans la réalité... tant l'opinion commence à en douter. Selon un sondage TNS Sofres/Logica/"Lire la politique" (Le Monde du 1er décembre), 74 % des Français ne croient pas que la crise va "changer le comportement des dirigeants économiques et financiers".

Le sommet de Copenhague, comme le 25eanniversaire de l'explosion de l'usine Union Carbide à Bhopal, en Inde (14 000 morts, le 3 décembre 1984), incitent à faire figurer au bilan du capitalisme mondial ses "dommages collatéraux" sur l'environnement et les sociétés. Un sondage de la BBC dans 27 pays, publié le 9 novembre, indique que 23 % des personnes interrogées estiment qu'il faut changer de système, et 51 % que le capitalisme doit être réformé.

Au-delà de mesures aussi ponctuelles que la taxation des bonus en 2010, les pistes ne manquent pas. Elles vont d'une meilleure prise en compte de la "responsabilité sociale" des entreprises au développement de formes alternatives, mutuelles ou coopératives. Mais certains juristes et experts vont plus loin, proposant une réforme radicale de la distribution du pouvoir entre actionnaires, dirigeants et salariés au sein des entreprises.

La société anonyme par actions s'est imposée à la fin du XIXe siècle en Occident comme la forme juridique dominante pour développer les grandes entreprises. A l'époque, cette technique financière permettait de réunir la masse de capitaux nécessaires aux industries en plein essor.
C'était le cas pour le chemin de fer, puis l'automobile, l'électricité, etc., comme l'expliquentArmand Hatchuel et Blanche Segrestin (centre de gestion scientifique, Ecole des mines de Paris). Mais ces entreprises, ancêtres de nos multinationales, sont devenues au fil des décennies les plus grandes organisations collectives de transformation et de création de valeurs économiques et sociales, influençant la vie de millions d'individus.

Aujourd'hui, la régulation de la gouvernance de ces organisations par le seul droit des sociétés, qui ne détermine que les relations et pouvoirs des associés actionnaires, ne reflète plus leur réalité complexe.

C'est pourtant sur ce droit que les économistes, dans les années 1970, ont développé l'idée, qui s'est peu à peu imposée via les pratiques dites "de bonne gouvernance" et les principes comptables de la "valeur de marché", que la vocation d'une entreprise est de créer de la valeur pour ses seuls actionnaires, et que ces derniers doivent, au nom du "risque" qu'ils prennent comme investisseurs, contrôler sa stratégie, nommer et révoquer ses dirigeants considérés comme mandataires. Une revendication justifiée par le fait que seule la valeur de marché (donc de l'action) reflétait, selon la théorie économique alors dominante, la performance réelle de l'entreprise. Cette approche néglige le fait, admis depuis, que les autres parties prenantes de l'entreprise, ses dirigeants, ses salariés, les territoires et les communautés qui les abritent, apportent aussi un investissement à l'entreprise et prennent aussi un risque en fonction de sa performance.

Surtout, l'absence de responsabilité des actionnaires, réunis en société anonyme, leur permet de percevoir les bénéfices de la performance sans risquer les pertes de valeur (environnementale, sociale) que l'activité de l'entreprise engendre, et pour lesquelles celle-ci est seule responsable devant les tribunaux.

Les stock-options et le pouvoir accru des actionnaires ont déséquilibré le cadre des décisions, en alignant les intérêts des dirigeants sur ceux des actionnaires, aux dépens des intérêts des salariés et de l'entreprise. Ce déséquilibre est, selon Antoine Réberioux, économiste à l'université Paris-X (Revue française de socioéconomie, RFSE n° 4-2009), la cause essentielle de la financiarisation croissante de l'économie, des scandales des années 2000-2001 (Enron, Worldcom) annonciateurs de la crise de 2008, de la vague de fusions-acquisitions - dont on a pu montrer par ailleurs qu'elles ont détruit plus de valeur qu'elles n'en ont créé -, des licenciements "boursiers" et des délocalisations. En parallèle à l'envolée des rémunérations des dirigeants et actionnaires, ces évolutions ont miné la confiance des salariés face au "court-termisme" des décisions et provoqué une crise de l'engagement au travail.

Un rapport du barreau des avocats américains (American Bar Association) sur la gouvernance des sociétés cotées, paru en août, réfute pourtant l'argument des économistes, en notant que le droit distingue nettement les fonctions d'apport du capital et de contrôle de l'entreprise :"L'analogie entre actionnaires et propriétaires des actifs de l'entreprise est imparfaite, au mieux. Le seul actif que possèdent les actionnaires est l'action, qui représente leur intérêt d'investisseur."De plus, "contrairement à l'analogie souvent employée, les administrateurs (une fois élus par eux) ne sont pas les agents des actionnaires, dans la mesure où (...) (ils) doivent établir leurs décisions en fonction des meilleurs intérêts de l'entreprise et porter l'entière responsabilité de ces décisions".


"L'idée que les actionnaires sont propriétaires de l'entreprise est une énormité juridique", renchérit Jean-Philippe Robé, avocat aux barreaux de Paris et New York au cabinet Gibson, Dunn & Crutcher LLP. "Le gouvernement d'entreprise n'est pas l'exercice d'un simple droit de propriété" (Le Débat, avril-août 2009).



Dans ce contexte, les formes d'entreprises alternatives, dites de l'"économie sociale", se sentent pousser des ailes. Leur extension, grâce au soutien des pouvoirs publics, est présentée comme une façon de faire reculer les comportements irresponsables des entreprises classiques.
Mais, comme l'observe l'avocat d'affaires Daniel Hurstel, auteur de La Nouvelle Economie sociale(éd. Odile Jacob, 216 p., 23 euros), ces statuts juridiques demeurent insuffisants pour affronter la concurrence d'entreprises globalisées. Il prône par conséquent la création de nouveaux statuts d'entreprises sociales, dont il voit les prémices dans des initiatives réglementaires récentes au Royaume-Uni, ou en Belgique, où a été créé le statut de société à finalité sociale.

Ce contexte explique aussi la montée des thèmes de la responsabilité sociale, dont le point d'orgue devrait être l'adoption, en septembre 2010, de la norme mondiale ISO 26 000 sur l'impact environnemental et sociétal des entreprises. Celles-ci tentent de compenser les dommages collatéraux de leurs stratégies par des décisions réparatrices pour l'environnement, le tissu social, les salariés licenciés...

Mais cette démarche "responsable" ne fait que renforcer la contradiction avec le principe de l'irresponsabilité des actionnaires ; le calcul selon lequel la perte de valeur de marché causée par les dommages influera le comportement des actionnaires ne se vérifie guère. Comme le notent les contributeurs de la RFSE, seule l'institutionnalisation, à la tête de l'entreprise, de la fusion entre détenteurs du pouvoir et de la responsabilité aurait un effet.

C'est aussi la voie suggérée par Armand Hatchuel et Blanche Segrestin (Droit et société n° 65, 2007), pour qui il convient de revenir au rôle de chacun dans la création (ou la destruction) de valeurs par l'entreprise pour en déterminer le fonctionnement institutionnel. En lieu et place de la société anonyme, ces chercheurs en gestion proposent le statut d'"entreprise de progrès collectif".
Pour eux, "les crises actuelles de l'entreprise ne doivent pas être imputées au "capitalisme" ou au "libéralisme", mais plutôt à l'absence de modèle de l'entreprise. Les sociétés anonymes sont des inventions de la pratique, légitimes (...) et très efficaces. Mais cela ne permet pas d'avancer qu'elles constituent le seul modèle de l'entreprise."







Antoine Reverchon

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
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Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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