La guerre des sexes n’aura pas lieu




Etat des lieux 

Dans les pays barbares, les femmes risquent la mort. Dans les pays occidentaux, les femmes restent opprimées, et sous couverture d'un vernis subtil, sournois et pervers de l'hypocrisie ambiante. La majorité des hommes pensent en effet toujours tout bas qu'ils leur sont supérieurs. Ce combat est devenu universel. Depuis la naissance de la civilisation humaine, celle-ci a toujours été patriarcale et a toujours vu échouer toutes tentatives d'émancipation des peuples. Pourquoi ? A cause du patriarcat. Au lieu d'opposer les genres, je suis pour leur réconciliation. Un nouveau monde naîtra alors.

Le genre est un habillage pour justifier la domination, en l'occurrence la force physique au ras des pectoraux; sans compter la « protection» qui « autorise à mettre sous cloche», que cette dernière soit en plomb ou en or, le processus est le même diront les féministes les plus radicales.

Qui stigmatise qui ? Et pourquoi ?

Stigmatiser un sexe en général n'est sans doute pas la meilleure manière d'atteindre l'avènement de l'égalité des sexes peut me rétorquer n'importe quel homme choqué par cet article. Et je suis tout à fait d'accord d'où mon interrogation sur la stigmatisation depuis l'origine du monde du sexe féminin par le sexe masculin mais aussi le choix d'aller, non pas vers une revanche souhaitée par un nombre colossal de femmes, mais bien davantage de tendre vers une réconciliation optimale entre les deux genres afin que chacun d'entre deux puisse reconnaître en son sein toutes ses caractéristiques masculines et féminines, souvent refoulées et démontrées par de multiples études scientifiques. 


Alors une harmonie nouvelle et inédite pourra peut-être naître non seulement chez chacun et chacune, mais aussi l'atteinte d'une relation beaucoup plus respectueuse entre les deux genres aujourd'hui inexistante, et au-delà d'arriver à construire un monde beaucoup plus pacifique. 

En bref, il me semble crucial que chaque sexe puisse (se) reconnaître et se nourrir des différences de l'autre sexe. Utopie ? Non. Souhait ardent d'un très grand nombre d'hommes et de femmes éclairés pour faire émerger un nouveau type de société.

Pourquoi le besoin de dominer existe ?

Certes, il a toujours existé des civilisations matriarcales. Moins nombreuses. La question est pourquoi une partie de l'humanité a besoin de dominer sur l'autre. Une des réponse, à mon sens, réside dans la peur. La peur de la différence, la peur de découvrir quelque chose chez l'autre. La peur que l'enfant à naître ne soit pas le sien, la peur de l'étranger ou du réfugié syrien, la peur de ce qui n'est pas semblable à son groupe d'appartenance, la peur des non Français de souche : le véritable ennemi est donc La peur.

Oui, la peur est l'instrument de choix pour manipuler et contrôler l'humain. Demandons nous d'où viennent ces peurs, nos peurs. Comment nous sont-elles transmises ? Par qui et dans quel but ? Les réponses nous font toujours avoir un autre regard sur l'autre, autre qui se révèle toujours notre égal en nous apportant ses différences et sa complémentarité.


Un autre problème est que c'est la revanche, portée aussi par une violence toute féminine (même si elle s'exprime aussi physiquement, le nombre d'hommes battu monte continuellement) qui est majoritaire. Avec parfois comme allié la culpabilité masculine de la même forme que celle qu'a l'Occident vis-à-vis de ses anciennes colonies. 

En fait, et de nombreux test les prouvent, l'agressivité n'est pas l'apanage d'un genre, ce sont les modalités de son expression qui diffèrent. Seul un très haut degré de maturité permet la lucidité et la compréhension sur le fait que les formes de domination sont multiples et que l'évidence n'est pas si évidente que ceci. 

Comment dominer la peur si ce n'est en acceptant notre profonde immaturité affective

Nous devrions partir du coup d'un postulat d'immaturité générale de l'être humain et construire le respect, l'attention, le souci de l'autre en dehors de cette alternance de domination de genre qui semble être celle de la perspective historique. Nous devrions grandir ensemble et reconnaître l'égalité de dignité et de complémentarité (encore faut-il identifier correctement laquelle) liée à une identité sexuelle.

Mais il faut pour cela voir en face que le véritable ennemi est la peur. Pourquoi les hommes ont-ils à ce point peur des femmes sans le dire explicitement mais en les asservissant depuis toujours ? Les sociétés matriarcales ont en effet existé dans certains endroits du globe jadis mais il y en a eu très peu et les autres majoritairement patriarcales les ont balayées. 

La peur de l'autre, homme ou femme, de son ethnie ou pas, de sa confession religieuse ou pas, interroge en premier lieu chacun et chacune d'entre nous : c'est de nous dont nous avons peur en premier lieu en étant au contact des différences de l'autre qui "serait un danger" pour soi. Tant que l'être humain ne sera pas assez sécurisé affectivement, et tout commence dès l'enfance, rien ne pourra changer. 

Notre insécurité affective, souvent elle aussi méconnue et refoulée, est à l'origine de tous nos problèmes, qu'ils soient individuels ou collectifs. Une personne autonome affectivement n'a pas peur de l'autre et peut se permettre de s'ouvrir à l'altérité sans crainte pour son identité. Les récents travaux en psychologie l'attestent tous. Un important travail d'éducation se doit d'être mené chez les enfants tout comme chez les adultes. Il est crucial de mettre en place une vaste opération de médiation pour apprendre à chacune et chacun de mieux se connaître et de savoir interagir avec l'autre sans aucune peur.

L'immaturité humaine est donc l'enjeu premier. L'agressivité est en effet directement liée à la peur, peu importe le sexe. Je crois cependant qu'il est nécessaire de dénoncer la domination masculine avérée ou larvée qui perdure depuis toujours. L'argument de la culpabilité ne tient plus vraiment. La situation est dramatique quasi partout pour le sexe féminin avec plus ou moins d'intensité selon les régions du globe. Les hommes sont paradoxalement les premiers à affirmer combien les femmes sont plus matures, subtiles, pacifiques, bienveillantes et plus emplies de sagesse qu'eux. Il est vraiment temps de libérer la femme en la sortant du schéma typiquement masculin "soit putain, soit maman". 

J'aime les gens, hommes comme femmes. En tant qu'humaniste, j'alerte ici avec force sur les dangers grandissants pesant sur l'humanité qui sont quasi tous liés à la domination masculine impérieuse, que celle-ci soit officielle ou officieuse. À défaut, l'humanité court à la catastrophe.

Nous sommes des êtres de vulnérabilité et la sécurisation affective est fondamentale

Nous sommes des êtres de vulnérabilité et la sécurisation affective est fondamentale. D'où la nécessité, entre autres, de ne pas faire "payer au prix fort" cette vulnérabilité et cette absence de sécurisation affective, toutes deux tabou et refoulées, et chez tout le monde, en stigmatisant notamment et depuis toujours les femmes, celles-ci étant de par leur "nature" et de par leur vécu de "dominées" mieux armées paradoxalement face au réflexe reptilien d'agressivité car ayant eu le temps d'intégrer et de comprendre les mécanismes subtils du "désamorçage" de tous types de conflits.

J'imagine quelques chrétiens intégristes me dire qu'ils apprécient cette approche du sujet au travers du prisme de l'insécurité affective et de m'affirmer que Eve étant née d'Adam, cette insécurité ne doit pas être ressentie. Chers lecteurs, ne souriez pas en étant amusés même si je le suis tout autant que vous : de nombreux hommes et femmes, qu'ils soient chrétiens, juifs, musulmans, athées ou agnostiques croient hélas encore et toujours dans d'innombrables mythes fondateurs, religieux ou scientifiques ou intimes, de par le monde qui du coup part en vrille. L'humanité n'est évidemment pas née avec Eve et Adam, il ne s'agit que d'une légende qui comme toute légende, quelle que soit la confession religieuse, reste une non vérité, un fait qui n'a jamais eu lieu. Sourires. 

Entre le patriarcat, les religions et les codes sociaux qui tous tentent de nous dominer, décidément il y a du pain sur la planche pour libérer et les femmes et les hommes.

Hommes et femmes doivent lutter ensemble contre l'exploitation et pour une société plus juste et humaine  

En fait, c'est assez simple, à la racine la lâcheté et la peur de s'engager créent un réflexe compulsif qui engendrent le besoin de dominer. Les femmes qui ont quelque chose à dire ne jouent pas les "supermecs" comme Marine Le Pen qui n'est pas une vraie femme, non les vraies femmes sont authentiques et agissent à leur façon. Il est plus que temps d'explorer la coopération entre Femmes et Hommes, Cadets et Senior, Cultures, Profils, etc. Le reste paraît vain. Il serait peut-être judicieux de (re)lire H. Laborit qui dans l'esprit disait : tout organisme vivant, face à l'agression, et par extension l'incertitude, a trois possibilités : l'attaque, la fuite et l'inhibition de l'action. L'auteur affirme aussi que que le but de tout organisme vivant est de vivre. Mais à quel prix parfois ? Et survivre, est-ce vivre ? D'où l'intérêt de sélectionner les liens qui libèrent. D'où la nécessité absolue et tabou d'accompagner celles et ceux en insécurité affective.

Une personne, homme ou femme, est toujours beaucoup trop complexe et riche de possibles pour pouvoir être mesurée, elle n'est pas statique et est sans cesse en devenir. Ce que nous refusons d'admettre parfois voire souvent. La nature même de la psyché est irréductible à toute mesure quantitative. J'ai des neveux, des amis, des collègues, des relations, la comparaison n'a pas sa place. J'ai des affinités plus ou moins grandes selon les personnes, cela me permet de ne poser aucun jugement de valeur sur quiconque. Ce ne serait pas aidant. Quand je parle des femmes, ou des hommes, il y a risque de généralisation, il faut donc être prudent car la victimisation est encore un processus régressif, comme la volonté de contrôle, ou le désir d'être comblé-e par une seule et unique personne. 

Un processus important multi-dimensionnels et par trop méconnu et surtout insuffisamment mis en lumière est en cours tout au long de sa vie chez tout être humain, non survivant mais vivant, nous découvrons alors chacun et chacune la richesse quasi infinie des possibilités de mieux connaître ce qu'est une personne et ce que nous-mêmes nous sommes. Encore faut-il se mettre au boulot, comme je le fais ici, ce qui me réjouit.

Je n'ose imaginer les cris d'orfraie si un homme faisait de grandes généralités à propos des femmes me crient à l'oreille certains lecteurs et lectrices

Loin d'ici, l'idée ou la volonté de généraliser ce que sont les femmes, ou de simplifier ce que nous sommes chacun et chacune, je ne fais juste que parler de faits sociétaux constatés et avérés partout et qui hélas ! mettent en avant des situations tabou depuis la nuit des temps. 

Je comprends que cela dérange. Et en effet, devant de tels désastres, il y a de quoi réagir. Surtout, n'oublions jamais qu'à l'origine de la domination ou de l'oppression est tapi un monstre hideux appelé la peur, elle-même liée à la notion d'insécurité affective présente chez nous tous, hommes comme femmes. 

Alors que les problèmes socio-économiques sont multiples et très graves, cette question de réconciliation des genres semble dérisoire alors qu'elle est cruciale car si elle était bien gérée, anticipée, et voire enfin "réglée"; le sociétal comme l'économique iraient beaucoup mieux. 

L'idée de créer de vastes programmes ludiques et pédagogiques sur l'estime de soi perdue ou saccagée chez beaucoup de gens semble essentielle. À l'école, personne ne nous enseigne ces pans psychologiques si capitaux pourtant pour devenir vraiment plus libres. Nous sommes tous des gens ordinaires uniques. Ordinaires car appartenant au genre humain, et uniques car ayant tous un vécu singulier. Un nombre colossal de femmes n'en peuvent plus. Un nombre très conséquent souhaite déclarer la guerre aux hommes. 

Je le répète, je ne généralise absolument pas : je dénonce des faits, subis par une grande majorité de femmes de par le monde, et ce, avec des degrés d'intensité, de visibilité, d'acceptation divers. Il existe évidemment une quantité très importante d'hommes et de femmes éclairés mais qui reste encore par trop minoritaire. D'où cet article. D'où mon alerte. That's simple 😊

Je prône une troisième voie, ni misogyne ni misandre : la réconciliation des genres. 

Tout simplement.



Commentaires

  1. Quelques mots sur l'auteure, Anne Verron :

    Anne Verron est agent de changement, d'influence et de valorisation éthiques numériques, experte RH, community manager, journaliste web, sociologue, photographe humaniste moderne, fondatrice et rédactrice en chef du média éthique Accompagner le changement depuis septembre 2009.

    Son objectif premier est de faire bénéficier ses compétences dites de "matière grise" et celles dites de créativité à l'ensemble de ses clientèles officielles et officieuses.

    Elle s'intéresse principalement à l'articulation profondément interactive et en boucle permanente entre :

    1. la réalité quotidienne du vécu de ceux qui font et vivent dans l'entreprise,
    2. les tendances émergentes RH et sociétales, toutes reliées aux fondations du monde capté dans sa complexité,
    3. et l'ensemble des individus et de collectifs souvent très divers.

    La plupart de ses réflexions et créations sont rassemblées sur son média éthique intitulé Accompagner le changement.

    En tapant précisément ces trois mots clés, et depuis 2010, ce média est référencé en 1ère position sur internet. Fruit d'un labeur acharné et d'un enthousiasme intact, en voici le lien https://www.photographieshumanistesanneverron.com

    Elle met également à disposition de ses clientèles ses compétences, désormais reconnues par le milieu, en innovation, créativité, sens fort de l'éthique, contenus éditoriaux et iconographiques réputés tous deux pour leur forte valeur ajoutée, afin de booster à moindre coût votre marque employeur numérique. Vitalité et viralité sociale sont au rendez-vous.

    Son agence digitale intitulée Booster de marque employeur 2.0 a vu le jour en avril 2013. Fruit d'une envie forte de contribuer à une société plus éthique et d'un enthousiasme renouvelé, en voici le lien https://boosterdemarquemployeur.com

    N'hésitez pas à la contacter pour tous échanges, rencontres et partenariats constructifs.

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
____

Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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