QVT et Process RH : comment les choisir les yeux bien ouverts



QVT et Process RH : comment les choisir les yeux bien ouverts

Récemment, l'un de mes pairs RH s'interrogeait sur un réseau social professionnel sur la pertinence terrain d'une offre d'optimisation de qualité de vie au travail devenue depuis très célèbre et répandue. Il s'indignait, et peut-être en effet à juste titre, de certains raccourcis utilisés que voici : "Des études montrent qu'un collaborateur heureux est 2 fois moins malade, 6 fois moins absent et 30% plus productif" affirme Laurence Vanhée.

Cette éminente experte RH a en effet compris une notion clé dont j'avais été d'ailleurs une des premières à en parler en 2010 ici-même : "être reconnaissant du travail de chacun, c'est déjà une bonne première étape."

D'autres pairs RH se sont joints naturellement au débat comme je l'ai fait. Nous nous interrogions tous sur comment améliorer réalistement la motivation des salariés et lutter contre l'absentéisme. Lire à ce sujet l'excellent article paru dans Le Parisien Comment les entreprises luttent contre l'absentéisme ?

Il y a, je crois, tant à dire ou à redire, à faire et à défaire


Les postulats de départ de Laurence Vanhée sont des notions cependant précieuses et à considérer tout comme la réalité terrain d'une immense majorité de salariés qui demeure la priorité à toujours ausculter sans lunettes.

Pragmatisme et bonnes idées ne doivent pas divorcer, au contraire. Tomber dans la soupe trop rose est aussi un piège à éviter.

Nous pourrions nous demander si nous avons avancé ou à l'inverse pas du tout en 7 années sur ces réalités qui demeurent plus que jamais d'actualité. Parfois je me dis que non, et pire, que nous avons reculé vu le pourcentage colossal de salariés qui veulent quitter le salariat et devenir leur propre boss. Parfois, je me dis à l'inverse que oui puisque toutes les entreprises en font l'un de leurs chantiers RH majeurs.

Certains pourraient objecter sur le fait qu'il soit important d'adapter ces notions à l'organisation mais sans qu'il faille forcément mesurer l'avancée de la QVT sur le terrain au nombre de salariés qui veulent devenir entrepreneurs. Selon eux, ce sont plutôt les mentalités qui sont différentes. Les nouvelles générations ont une approche différente de l'entreprise alors que certaines structures peuvent avoir du mal à prendre le virage du management bienveillant comme elles ont pu avoir du retard dans celui du digital. En bref, ils concluent en disant que l'on progresse mais probablement moins vite que les mentalités.

Et je suis en partie d'accord avec eux. Cependant, même si des prises de conscience très réelles ont eu lieu dans de nombreuses entreprises, et à tous les échelons, la verticalité de l'autorité et la lourdeur des process traditionnels persistent encore hélas quasi dans toutes les entreprises.

Le phénomène sociétal "devenir son propre boss" ne touche pas que les digital native ou la génération Y mais selon un nombre important et récent d'études près de 50% des salariés actuels. Il y a saturation.

Demain, tous travailleurs indépendants ?

Ainsi, selon le génial visionnaire Guillaume Cairou, PDG de Didaxis, l’un des pionniers et leader du portage salarial qui était l’invité d’Isabelle Gounin Lévy sur LCI le 13 Juin dernier; la France est l'un des pays du monde qui comptent le moins de travailleurs indépendants. Pourtant, plus de 50 % des Français veulent tenter l'aventure. Dans son livre "Tous indépendants", Guillaume Cairou dresse le portrait d'une France entreprenante mais pleine de paradoxes. En exemple, on refuse l'ubérisation tout en voulant profiter des avantages de la nouvelle économie.

"Les indépendants sont de plus en plus précarisés. J’appelle les politique à agir pour plus de protection sociale de ces actifs, notamment en créant un guichet unique pour les indépendants", plaide le dirigeant. "50% des Français ont envie de se tester, de se lancer si on les accompagnait . Qu’attendons-nous ?" conclut ce dernier.

Guillaume Cairou voit juste et il connait sur le bout des doigts le marché du travail et le moral des salariés au plus bas dans les entreprises traditionnelles pour des raisons maintes fois évoquées dans mes articles précédents.

Selon lui, les Français ont envie de devenir leur propre patron. D’ailleurs, 26% des actifs en France se définissent comme indépendants, c’est-à-dire environ 8 millions de personnes.

Pour en savoir plus, voici deux liens très utiles : Demain, tous travailleurs indépendants ? et Indépendants, libérez votre talent !

En prenant 3 minutes de réflexion, il semble évident que les Français ne peuvent pas tous devenir indépendants car les marchés de l'offre et de la demande ne seraient plus équilibrés, cela dit, les études sont formelles, 50% des salariés veulent quitter leur entreprise et se lancer. Que faire alors ?

Les RH seuls ne peuvent inverser cette tendance

Il y a urgence du côté des dirigeants à agir et réagir rapidement pour enfin mieux considérer l'humain dans l'organisation afin éviter les effets pervers d'une démobilisation générale qui sinon aura si elle perdure des impacts très graves à tous les niveaux.

Valérie Bindel de Andrade, Ph.D, experte en communication et sémiotique dans les organisations, entre dans le débat et s'interroge : "Des études ?" Mais lesquelles ou à minima de quelle(s) discipline(s) ou science(s) ? Qu'est-ce qu'"un salarié heureux" ? La notion de bonheur est-elle univoque, acquise, universelle ? Voilà qui va réjouir des pans entiers de la philosophie. S’applique-t-elle ici à la vie ou à l’exercice de la profession du salarié ? Peut-on être heureux au travail et malheureux ailleurs et inversement ? Laurence Vanhée nous dit : deux fois moins ; six fois moins ; trois fois plus mais que quoi, par rapport à quoi ? Notre belle langue est extraordinaire. Elle rend possible autant que nécessaire une lecture critique. Ce que cette experte en sémiotique nous dit n'est pas infondé.

Critiquer est cependant toujours plus facile que "solutionner"

Alors que de nombreux salariés, managers, experts et dirigeants tantôt subissent des situations crispées, tantôt tentent de trouver des pistes pour en sortir, les donneurs de leçons ne font pas souvent avancer les choses et au mieux ils exaspèrent. On sous-estime toujours beaucoup trop l'esprit critique des gens.

Laurence Vanhée n'a sans doute pas tout réglé mais elle a eu le mérite de pointer du doigt l'importance du sentiment de bien-être chez les salariés jusqu'ici complètement méprisé.

Trois fois plus ou six fois moins ne sont pas des injonctions, c'est un raccourci très explicite qui impacte clairement tous les esprits qui décodent vite le message principal devenu depuis très (trop) à la mode : "prendre soin" des salariés et non pas que leur envoyer leurs fiches de paie en fin de mois a pour but d'optimiser leurs conditions de travail et leurs motivations qui impacteront leurs performances & implications, et au-delà celles de leurs entreprises. Beaucoup de choses ont été faites depuis dont la plupart n'était que saupoudrage de bonne conscience "pour faire bien".

Il n'empêche que cette professionnelle a fait bouger les lignes, et victor waknine, dirigeant de Mozart Consulting avec l'IBET - Indicateur de bien-être au travail - aussi, comme bcp d'autres, dont Vincent Berthelot, consultant RH éminent qui a fait ses preuves et qui propose aux RH de faire du digital le levier primordial pour transformer et optimiser les organisations. C'est d'ailleurs lui qui a eu le mérite de lancer ce débat et il continue de se questionner.

Selon lui, Laurence Vanhée a parfaitement markété son offre et rencontre un beau succès, mais il y a une différence fondamentale entre parler du Bonheur et de la QVT, entre penser le bonheur des salariés et travailler à leur offrir un environnement et des conditions de travail permettant de meilleurs performances. 
Dans l'un, on a de l'impact dans la séduction mais finalement un risque de déception énorme qui pourrait aggraver le problème, dans l'autre un dialogue plus adulte sur un rapport gagnant gagnant entre amélioration de l'environnement de travail (culture, locaux, management...) et progression de l'engagement. Mon bonheur n'est pas forcément celui de mon voisin et vice versa dit-il avec justesse.
Et il n'a pas tort. Toujours selon lui, le problème est que désormais toute critique est vue comme une attaque personnelle et non une possibilité de se remettre éventuellement en question. On est donc dans le #RHbashing, le #Bonheurbashing et la défensive, alors que les experts RH sont critiques sur des idées et non pas sur des personnes. L'excellent François GEUZE, Innovateur RH et Auditeur social, entre alors dans la danse et nous interpelle tous :

Si vous êtes un/e professionnel/le connecté/e vous n’avez pu échapper aux nouvelles pratiques de communication, simples, directes, une idée à la fois, moins de 5.000 caractères avec quelques éléments marquants et du storytelling dedans, un peu comme une mauvaise mayonnaise pour masquer le goût de vide dans un mauvais sandwich. Evitons la pensée complexe ironise-t-il, on ne sait jamais, vous pourriez peut être réfléchir, et réfléchir c’est commencer à désobéir. Le sommet de l’art étant en la matière la mode de l’infographie, une manière sympathique de nous présenter une pensée affadie, abâtardie et pour tout dire relativement inutile. Inutile sauf pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. Et alors ? Alors, on se brûle nous alerte-t-il. 
Cet expert nous propose alors quelques éléments sur des chiffres avancés régulièrement et dont on ne trouve pas véritablement trace, voir notamment ici RH, ouvrons les yeux et un autre sur la propension à l'emphase, aux superlatifs et au détournement des mots et des concepts dans une visée marketing Les mots tendance révélateurs de maux


Préférer la forme au fond, le slogan à la réflexion, le simple au complexe nous fera toujours pencher vers le pire

Je ne peux qu'approuver les interventions de Valérie et François qui par leurs commentaires et liens ne font hélas que confirmer ce que Vincent dénonce, à savoir une
 forme d'asservissement de la pensée, y compris RH.

Notre société semble en effet hélas tendre parfois vers une sorte de gigantesque fast-food : tout doit aller vite, percuter rapidement les esprits, avec pour objectif affiché de tout optimiser mais en causant au passage des dégâts importants sur le degré de maturité de la réflexion chez chacun-e, réflexion qui est doublement empêchée, et par ricochet sur celle des entreprises qui tournent souvent en rond depuis bien trop longtemps, et à tous les échelons.

Certains souhaitent creuser ce canal très en vogue et en faire le modèle dominant. En caricaturant, on aboutira alors à un modèle sociétal tel que le dépeint le film Idiocraty, un pur navet SF certes, mais qui décrit bien la médiocrité du système vers lequel on risque fort de se diriger si on persiste à préférer la forme au fond, le slogan à la réflexion, le simple au complexe. 
Ce qui m'inquiète le plus est l'abandon de beaucoup face à cette mouvance de fond même si elle peut s'expliquer : les contraintes sont telles partout que nombreux sont celles et ceux qui baissent les bras, résignés. 
Pourtant leur colère est grande et éclatera avec fracas un jour. D'où la nécessité d'alerter, sans stigmatiser ou blesser, mais au contraire en questionnant les process RH en vogue sans pour autant les rejeter systématiquement.

Nous sommes toujours dans ce fameux tournant historique où le monde de l'entreprise peut basculer vers le pire ou vers le meilleur pour tous. Il paraît difficile de faire l'économie de la complexité et de la réflexion. Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe. Prendre le temps de déplier cette complexité permettra toujours de rendre plus intelligibles les situations et donc d'y apporter des issues qui espérons-le seront dans un rapport gagnant gagnant authentique pour toutes les parties prenantes, y compris les syndicats et les actionnaires.

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
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Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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