Occupy Wall Street : "Je suis là car je fais partie des 99% qui veulent protester contre les inégalités."

Amnesty International - The World - Février 2011

Accompagner le changement, c'est avant tout capter les tendances et les comprendre pour mieux répondre aux enjeux contemporains afin de savoir et pouvoir anticiper. Ce billet a pour objectif d'apporter des éléments éclairants sur le mouvement pacifiste "Occupons Wall Street" au travers de trois sources différentes : artistique, citoyenne et journalistique.

Bonne réflexion.


Anne Verron
Consultante RH, Sociologue, Conduite et Accompagnement au Changement, Photographe 
Blog RH & Sociétal Accompagner le changement
 http://www.photographieshumanistesanneverron.com
Blog Art & Sociétal Des gens ordinaires uniques
 http://desgensordinairesuniques.owni.f


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 Source artistique : "Le chant des indignés" par Philippe Richeux





Lien : http://www.youtube.com/watch?v=F0i3c4JUlHQ
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Source citoyenne : Wikipédia


Occupy Wall Street (en français : « Occupons Wall Street » ) est un mouvement de contestation pacifique, localisé au parc Zuccotti, à New York (États-Unis), dénonçant les abus du capitalisme financier. Très actif sur les réseaux sociaux, le mouvement s'inspire du printemps arabe, en particulier des révolutions tunisienne et égyptienne. Son fonctionnement rappelle également le mouvement des Indignés en Espagne.

Le mouvement a débuté le 17 septembre 2011 à la suite des appels de la fondation Adbusters et du collectif Anonymous à protester contre Wall Street. Au lendemain du 9 octobre, des manifestations similaires se sont tenues dans 70 grandes métropoles avec la participation de 600 communautés partout aux États-Unis. Du point de vue international, d'autres mouvementsOccupy Wall Street débutent dans 900 villes à travers le monde.
À la mi-octobre, le mouvement prend une envergure internationale et s'étend dans environ 1 500 villes de 82 pays.
À la mi-novembre, dans la nuit du 14 au 15, les manifestants sont expulsés du parc par la police de New York. Il n'est désormais plus toléré d'y camper.

« Ce que nous avons tous en commun, c'est que nous sommes les 99 % qui ne tolèrent plus l'avidité et la corruption des 1 % restant. »

Principales revendications


Selon Adbusters, un des premiers organisateurs des manifestations, le principal objectif de la protestation est de demander au président Barack Obama « d'ordonner une commission présidentielle pour mettre fin à l'influence que l'argent a sur la représentation (du peuple) à Washington ».
Les manifestants protestent notamment contre le sauvetage des banques avec des fonds publics notamment pour 700 milliards de dollars en 2008, les expulsions de logements par les banques et le taux élevé de chômage.

Chronologie


La pancarte d'une manifestante citeGoethe le 28 septembre.

Prémices

  • 9 juin 2011 : Le magazine canadien Adbusters enregistre le nom de domaine occupywallstreet.org.
  • 11 juillet 2011 : Adbusters propose d'occuper Wall Street par une manifestation pacifique.
  • 23 août 2011 : Le collectif Anonymous encourage ses membres à prendre part à la manifestation
  • 3 septembre 2011 : Une assemblée générale a lieu à Tompkins Square Park.

Septembre 2011

Lors d'une conférence de presse tenue avant le début des protestations, le maire de New York Michael Bloomberg affirme que « le peuple a le droit de protester, et si il veut protester, nous serons heureux de nous assurer qu'il aura des lieux pour le faire »
Le premier jour d'occupation de Wall Street, environ 1 000 personnes sont présentes. Les officiers du NYPD interdisent aux manifestants d'ériger des tentes, invoquant des règles contre le flânageRoseanne Barr s'adresse aux manifestants. Environ 80 arrestations ont été faites le 24 septembre, après que les manifestants aient forcé la fermeture de plusieurs routes. La majorité des 80 arrestations mettaient en cause le blocage du trafic routier, tandis que certaines autres mettaient en cause la résistance aux forces de l'ordre.

Octobre 2011


Manifestations, le 14e jour de l'occupation.
Les indignés tentent de traverser le pont de Brooklyn. La police new-yorkaise arrête700 contestataires. Plusieurs manifestants arrêtés portent plainte le 4 octobre contre la ville de New York, son maire et sa police, affirmant que la police les a trompés en les poussant à aller sur la route du pont avant de les interpeller parce que cela était interdit.
En date du 9 octobre, 900 villes à travers le monde sont occupées parmi lesquelles AucklandSydneyHong KongTaipeiTokyoSão Paulo,ParisMadridBerlinHambourgLeipzig et un bon nombre d'autres villes. Le mouvement s'étend à d'autres villes américaines telles Boston,ChicagoLos AngelesWashingtonMiamiPortland (Maine)Denver et Kansas City. Le 5 octobre, de 5 000 à 12 000 personnesdéfilent dans les rues du quartier financier de New York en soutien au mouvement. Elles marquent le début d'un soutien politique et syndicalau mouvement. Le 6 octobre, le mouvement s'étend à 146 villes américaines, dans 45 États américains, ainsi qu'à 28 villes à l'étranger.
Des militants projettent d'occuper des villes canadiennes à partir du 15 octobre. Le 15 octobre, des manifestations sont organisées dans environ 1 500 villes de 82 pays, suivant l'appel de la plate-forme Democracia Real Ya. À New York, 6 000 personnes manifestent à Time Square. Ailleurs, 4 000 personnes manifestent à Londres, 6 000 à Berlin, 5 000 devant le siège de la Banque Centrale Européenne (BCE) à Francfort, plusieurs milliers à ParisMontréal et Toronto500 à Rome (où des violences ont été commises), 600 à Séoul, 200 à Hong Kong, etc. En même temps, selon El Pais, environ 500 000 personnes étaient rassemblées Puerta del Sol àMadrid.
Le président Barack Obama encourage les manifestants durant le 16 octobre et la maison blanche explique qu'Obama travaille sur les intérêts des 99%.

Novembre 2011

Le 12 novembre, environ 10 000 personnes manifestent à nouveau devant le siège de la BCE. Ils dénoncent les excès de la spéculation et demandent au gouvernement le démantèlement des grandes banques.

Personnalités impliquées dans la contestation


Fin septembre, les protestations Occupy Wall Streets'étendent à Boston et à d'autres villes.
L'écrivain et réalisateur Michael Moore a participé à la contestation. Salman RushdieMargaret AtwoodNoam Chomsky et Radiohead ont également apporté leur soutien au mouvement. Le milliardaire George Soros a affirmé éprouver de la sympathie pour le mouvement. Ben Bernanke a affirmé comprendre certaines des revendications des manifestants, tout comme Laurence Fink, PDG de Blackrock, plus gros gestionnaire d'actifs au monde. Le guitariste du groupe Rage Against The MachineTom Morello était également présent. Le parlementaire américain Ron Paul, candidat républicain à l'élection présidentielle de 2012, a exprimé son soutien pour les principales revendications des protestations. Stéphane HesselJulian Assange, fondateur de Wikileaks et Paul Krugman, prix Nobel d'économie 2008, soutiennent également Occupy Wall Street.
Le prix Nobel d'économie Joseph Eugene Stiglitz a participé au mouvement le 2 octobre et y a notamment affirmé « Vous avez le droit de vous indigner. (…) Nous sommes en train de supporter le coût des erreurs (des marchés financiers). Nous vivons dans un système où les pertes sont supportées par l'ensemble de la société alors que les gains sont privatisés. Ce n'est pas le capitalisme; ce n'est pas une économie de marché. C'est une économie dénaturée. »
À la suite des manifestations du 5 octobre, auxquelles des personnalités telles Michael Moore et Tim Robbins ont participé, les personnalités démocrates John B. Larson et Louise Slaughter saluent et soutiennent les manifestants. D'un autre côté, les manifestants sont dénoncés par des personnalités telles Herman Cain, qui déclare notamment : « Cessez d'accuser Wall Street ou les grosses banques, si vous n'avez pas de travail et que vous n'êtes pas riche, c'est de votre faute ».
L'activiste égyptien Ahmed Maher, fortement impliqué dans la Révolution égyptienne de 2011, est aussi intervenu publiquement le 17 octobre 2011 dans le square McPherson à New York pour soutenir et conseiller le mouvement Occupy Wall Street. Il a notamment dit : « Nous sommes restés pacifiques, parce que nous voulions que des gens nous rejoignent […] Si on utilisait la non-violence, sans tuer le moindre soldat, alors les gens nous aideraient. »


Violences policières
La police de New-York réprime de façon assez sévère les manifestants, frappant également sur les journalistes. Le photographe Roy Isen et le journaliste Dick Brennan de la chaîne de télévision Fox5, ont été, d'après les informations de Reporters sans frontières, respectivement "aspergé de gaz lacrymogène et frappé à l'abdomen à coups de matraque le 5 octobre".

Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Occupy_Wall_Street 
Cet article concerne un événement récent (15 novembre 2011)Le texte peut changer fréquemment, ne pas être à jour ou manquer de recul. Le titre lui-même peut être provisoire. N'hésitez pas à l'améliorer en citant vos sources. Dernière modification de cette page le 18 novembre 2011 à 00:55.

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Source journalistique : un blog de Libération GREAT AMERICA, L'Amérique à deux voix par les correspondants Lorraine Millot à Washington et  Fabrice Rousselot à New York.


Occupy Wall Street : "Cette fois, je crois qu'ils nous ont entendus"

RTR2U5BE_CompIl est 14h45 à New York, et les manifestants ont pris Broadway d'assaut. Des deux cotés de l'avenue, deux colonnes se sont formées pour remonter de Zuccotti Park  jusqu'au métro de Union Square, à hauteur de la 14ème rue. Dans la matinée, ils étaient plusieurs centaines à avoir tenté d'empêcher l'ouverture de la Bourse, sans succès. Mais peu à peu, la foule a grandi. "Ceux qui pensaient que nous allions disparaitre après l'évacuation du parc n'ont rien compris" assure Vladimir, "nos idées ne vont pas disparaitre parce que nous représentons la majorité des Américains". "Nous somme les 99%" crie la foule en choeur en traversant Soho. Des ballerines regardent la caravane passer depuis les fenêtres de leur studio de danse. Un  jeune invite tout le monde à rejoindre Occupy Wall Street, le "mouvement qui va enclencher une nouvelle révolution contre les inégalités en Amérique". A la sortie de Bloomingdale's, une femme en manteau de cuir a un mouvement de recul. "Pas question que je vous rejoigne" lance-t-elle sans plaisanter, "moi je préfère rester du côté des 1%". 
15H30. Occupy Wall Street a rejoint le metro de Union Square. Pour cette journée d'action considérée comme une journée test, après le démantèlement de la majorité des campements de protestaires aux Etats-Unis, le mouvement avait annoncé qu'il descendrait dans le métro, pour interpeller les usagers. Finalement, les quelques 2000 personnes qui sont là préfèrent rester sur la place. De nombreux étudiants sont venus rejoindre le cortège. "Moi je les soutiens à 150%", dit Elena, qui étudie à Columbia University, "nous sommes dans un pays où seuls les riches peuvent s'en sortir. Regardez, les banques ont provoqué la crise mais personne ne les a tenues responsables, c'est un scandale. C'est la même chose pour les universités. Elles sont réservées pour l'élite, pour ceux qui peuvent dépenser des dizaines de milliers de dollars pour leurs enfants. Il faut tout changer". 
16H10. Le cortège s'est remis en marche.Il prend la police de vitesse et s'invite sur la 6ème avenue, dans un chaos monstre. Les voitures klaxonnent, la circulation est bloquée, les forces de l'ordre sont débordées. Les manifestants sont repéré une banque, la TD Bank, et décident de s'y introduire par dizaines pour décréter une occupation. Après quelques échaufourrées, des banderolles sont plantées au premier étage. La police organise un cordon devant la banque, mais il est déjà trop tard. "Que ceux qui le veulent restent ici pour poursuivre l'occupation", hurle un jeune monté sur une poubelle, "que les autres poursuivent la marche". 
17h00. C'est l'heure de vérité pour Occupy Wall Street. Les syndicats avaient promis qu'ils se mobiliseraient pour une marche organisée depuis Foley Square, dans le sud de Manhattan, vers le pont de Brooklyn. Et ils sont bien là. Entre 10000 et 12000 personnes sont rassemblées dans le froid. Mike Phelan, un grand costaud, tient une banderolle du SEIU, le syndicat des employés de service. "Je suis là car je fait partie des 99% qui veulent protester contre les inégalités", s'insurge-t-il, "au lieu de donner de l'argent aux riches on ferait mieux de le consacrer à l'éducation ou aux emplois". La place est noire de monde mais l'ambiance est festive. "Je représente les générations à venir qui vont se retrouver à la rue", dit une grand mère, "c'est pour elles que je me bats". 
18H00. Les barrières de la police ont cédé. La foule compacte a envahi la chaussée et commence sa marche vers le Brooklyn Bridge. Il y a quelques incidents mais sans plus. Une femme passe avec une pancarte "save the middle class". Au pied du Brooklyn Bridge, le dissident chinois Shen Tong, qui a décidé de consacrer tout son temps à Occupy Wall Street, parle d'un "énorme succès". "J'ai eu peur pendant deux jours, mais maintenant je suis soulagé" confie-t-il, "l'Amérique a su se mobiliser". 
20h00. Les manifestants sont toujours en train de traverser le pont, les uns derrière les autres, encadrés par les policiers. Sur le mur d'un building, un projecteur géant a inscrit un chiffre en  très grand : 99%. "Cette fois, je crois qu'ils nous ont entendus. Vous ne croyez pas", dit un homme qui avance emmitoufflé dans un drapeau. 
Photo  Reuters

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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
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Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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