Le portail d'information des ressources humaines myrhline.com présente de manière innovante et sortant des sentiers battus le portrait de Daniel Mazzoleni, DRH très expérimenté d'un grand groupe. Ce dirigeant apporte une contribution trés éclairée sur les RH en général. Sa vision de la fonction est claire, d'autant plus crédible qu'issue de sa pratique : " Il faudra aller au-delà du simple accompagnement ou alignement par rapport à la stratégie. Se mettre au niveau de la responsabilité sociale des entreprises et des organisations pour donner vraiment du sens car beaucoup d’entreprises, dixit un chasseur de tête, n’ont plus d’âme. (...) C’est un retour vers l’humain qu’il nous faut opérer. Par exemple, il ne faudra pas hésiter à modifier l’organisation par rapport aux individus. J’y crois beaucoup." Un DRH parmi tant d'autres ?! En tout cas, un DRH visionnaire, assurément. Pour découvrir le portail myrhline.com, cliquez ici.


Daniel Mazzoleni, DRH de De Dietrich Remeha
Témoignage le 15 décembre 2009

Myrhline vous présente, dans cette rubrique, le portrait d'un professionnel des Ressources Humaines.
Son parcours, sa fonction et sa vision des Ressources Humaines, d'aujourd'hui et de demain, sont abordés dans ce portrait d'un genre nouveau.



Parcours et diplômes

J’ai fait Sup de Co Reims, promo 81. J’ai toujours été passionné par les relations humaines et c’est naturellement que je me suis tourné vers les Ressources Humaines tout en souhaitant connaître les autres dimensions de l’entreprise.

Je suis entré en 1983 comme adjoint aux relations sociales de la Brasserie de Kronenbourg à Strasbourg. Deux ans et demi plus tard, j’ai intégré Amora à Dijon en tant que responsable des relations sociales. Puis, toujours dans le groupe Danone, je suis devenu responsable des relations humaines et sociales chez Générale Traiteur Panzani dans la région lyonnaise. J’ai quitté le groupe fin 91 pour rejoindre un groupe suisse, Fiberweb, en tant que DRH.

Après deux plans sociaux j’ai choisi de rejoindre Kraft Jacobs Suchard en 94, en tant que DRH de l'International Manufacturing Center de Strasbourg. J’ai été promu DRH des unités Côtes d'Or et Milka en Belgique, et j’ai ensuite pris la DRH des centres de recherche R&D de Kraft Foods International à Munich.

Fin 2001, je suis revenu en France pour devenir DRH du groupe De Dietrich Thermique.

Votre fonction actuelle et vos principales réalisations

Je suis DRH du groupe De Dietrich Remeha, qui est un groupe Franco-Hollandais implanté dans 7 pays. Actuellement, je travaille sur la fusion avec le groupe Baxi puisque nous venons d’acquérir ce groupe qui est deux fois plus grand que nous. Nous nous appelons BDR Thermea depuis mi-novembre. Je vais devoir adapter la stratégie RH pour le nouveau groupe avec le DRH du groupe Baxi. Nous nous occupons actuellement chacun de notre secteur. Je vais donc avoir des préoccupations de partage et de travail en commun avec un autre DRH Groupe...
A mon arrivée, j’ai remis en place la fonction Ressources Humaines qui était un peu affaiblie dans cette ancienne division du groupe De Dietrich. J’ai travaillé avec mon équipe sur les outils RH et la politique RH du groupe. Il était très intéressant de la présenter au conseil de surveillance et d’avoir une politique groupe et des indicateurs orientés d’un côté sur les compétences et de l’autre sur l’implication.

La GPEC a été mise en place en 2003, bien avant la loi, je ne veux plus être surpris par un problème d’emploi.
Depuis 4 ans, le travail a été fortement orienté sur le thème de l’emploi. Nous avons fait du spin off ainsi l’usine allemande a été cédée au Directeur de l’usine et nous avons fait de l’essaimage pour l’usine de brûleurs du sud de l’Alsace. Ces opérations ont permis d’éviter des plans sociaux et de donner un nouvel élan à ces entreprises, un troisième dossier plus lourd est en cours.

Je m’intéresse au développement durable et prépare actuellement un executive MBA orienté développement durable à l’Ecole de Management de Strasbourg. J’aimerais orienter la fonction RH vers l’aspect développement durable au sens responsabilité sociale des entreprises. L'écologie et l’environnement évidemment, mais surtout la liaison entre l’économique et le social (conditions de travail, éthique, rémunérations, diversité, sens).


Votre définition du DRH d’aujourd’hui

Le DRH d'aujourd'hui a de nombreux outils à disposition et ceux-ci peuvent être mis en place rapidement à un premier stade.

On lui demande aussi d’aligner la stratégie RH avec la stratégie globale de l’entreprise (vision and values, business principles, stratégie, plan à 3 ans), c’est le stade actuel de ma fonction.

Le troisième stade auquel j’aspire, est de placer les ressources humaines au cœur de la stratégie de l’entreprise, une politique humaine partagée avec le top management qui guide le business au quotidien. Par le développement durable, optique qui n'est plus uniquement financière, il doit réussir à donner une direction englobant des axes d’éthique, de participation des salariés, de développement des réseaux, d’innovation et d’environnement. Dans un système en évolution, l’entreprise n'est pas seulement un acteur qui cherche du résultat mais d’abord un acteur social. Le DRH d'aujourd'hui ou demain fait de l’humain, un moteur pour l’entreprise et pour son environnement au sens large.


Les DRH et les nouvelles technologies

Les nouvelles technologies ont énormément simplifié les aspects administratifs de la fonction.
Notre gestion des congés par intranet en est un bon exemple.
Les requêtes par Business Object, nous permettent aussi d’obtenir toutes les informations dont nous avons besoin en très peu de temps.
Nous réalisons une enquête sur le climat social au niveau du groupe tous les trois ans. Nous l’avons fait cette année par internet pour tous les pays. C’est fantastique en termes de rapidité d’exploitation.
L’e-learning a commencé avec les formations en langues étrangères et les formations techniques pour les commerciaux.
Encore beaucoup à faire en matière de workflow pour le recrutement et le procédé entretiens annuels/objectifs/rémunération/développement individuel.


Les DRH et l'externalisation

Nous avons un statut un peu particulier. Il y a deux ans, je suis intervenu lors d’une conférence de Sopra car nous sommes client du logiciel Pléiade mais nous sommes aussi prestataire de service pour d’autres entreprises. En 2003, la paie de De Dietrich Groupe a été confiée au « thermique », le groupe a été disséminé entre plusieurs autres entreprises mais nous avons encore la paie centrale en prestation pour ces sociétés.
Cela représente deux personnes à temps plein, c’est raisonnable.
Nous devons faire 4000 bulletins de paie alors que nous sommes 1500 en France.
C’est quelque chose que nous faisons volontiers et bien. Nos clients sont très satisfaits et c’est agréable pour un DRH d’avoir des clients externes.
Nous ne souhaitons pas externaliser la gestion de la formation. Nous sommes juste à la bonne taille et nos ressources internes (une personne pour la gestion en France) sont pleinement occupées et donc rentables. Si nous confions cette mission à un prestataire extérieur, cela serait à l’OPCA.
Nos assistantes sociales et médecins du travail sont bien sûr en prestations extérieures et nous allons également faire intervenir un kinésithérapeute dans le cadre de l’accord seniors afin de collaborer à l’amélioration de l’ergonomie des postes et proposer des échauffements et des étirements adaptés à chaque individu. En résumé, pas de blocage nous externalisons quand c’est opportun et souhaitons que nos clients paie nous soient fidèles.


Votre vision de la fonction dans les 10 années à venir

Il faudra aller au-delà du simple accompagnement ou alignement par rapport à la stratégie. Se mettre au niveau de la responsabilité sociale des entreprises et des organisations pour donner vraiment du sens car beaucoup d’entreprises, dixit un chasseur de tête, n’ont plus d’âme.

Certaines entreprises souffrent de ce « tout financier » et d’une gouvernance approximative. Les repères classiques deviennent un peu fous et flous.

Les acteurs de la fonction RH devront être acteurs à part entière dans le développement durable, j’y crois. Il ne faut pas laisser le développement durable aux qualiticiens trop normatifs mais être porteurs de cette nouvelle dimension.


C’est un retour vers l’humain qu’il nous faut opérer. Par exemple, il ne faudra pas hésiter à modifier l’organisation par rapport aux individus. J’y crois beaucoup. L’économie sera de plus en plus liée à l’échange d’informations et de connaissances avec des réseaux locaux et internationaux. Il y aura donc un besoin de compétences multiples et la démographie ne va pas nous aider. Aussi, nous devrons nous adapter et je vois des postes de prédilection pour les individus. Faire de plus en plus autour des personnes et adapter l’organisation pour satisfaire des clients de plus en plus sensibilisés aux contraintes de l’environnement, du social et de l’éthique des affaires. Il y a du boulot.

Notre fonction a donc un magnifique projet à mener avec l’ensemble des parties prenantes de l’entreprise et en particulier ses dirigeants, un avenir risqué aussi car très exposé aux changements en cours.

Propos recueillis par Anne-Sophie Duguay




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Les paradigmes fondateurs de ce média

Outre la volonté de contribuer à mon humble niveau à construire un monde meilleur en tout pour tous, Accompagner le changement fait la part belle à celles et ceux qui incarnent et ont incarné l'école humaniste : courant photographique ou autre.


Je leur dois beaucoup. J'ai alors compris que ma vision de l'existence n'était pas marginale, mais bien au contraire, portée à bout de bras par des passeurs qui ont su parler au plus grand nombre; et pour cause.


Ils m'ont à leur insu fait comprendre que je pouvais me sentir appartenir à une véritable autre famille de coeur résonnant & raisonnant : de celles qui aiment profondément l'humain en le montrant toujours avec bienveillance et pragmatisme.


Ceci ne signifie pas idéalisme utopique mais conviction profondément ancrée et réaliste car forgée, comme pour beaucoup d'entre vous, de par mes expériences, lectures & rencontres de tout ordre. Je suis très lucide : mon vécu a été dense et j'en ai retiré sagesse innovante et audace pragmatique.


J'ai bel et bien deux casquettes professionnelles :


1/ L'une artistique : je souhaite transcrire à travers la photographie humaniste ce que nous sommes. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre.
Pour moi, photographier, c'est mettre dans la même ligne de mire l'oeil, la tête, le coeur et mon instinct.


2/ L'autre, clairement orientée réflexion/action éthiques sur la Société et les RH : je souhaite faire partager mes réflexions sur la conduite du changement dans les organisations et la société, au sens large, étoffées par celles de nombreux autres, experts et passants/passeurs de tous genres, avec quiconque est intéressé : des citoyens lambda aux citoyens engagés, des salariés aux managers, des experts aux décideurs et dirigeants, des syndicats aux actionnaires, des lobbies aux gouvernements.


Pourquoi cette seconde casquette professionnelle ?


Car après 20 années d'expériences professionnelles en RH, Marketing et Social, solidement initiées par une formation initiale en sociologie des organisations et psychologie sociale à l'université, puis par un 3ème cycle - Master 2 - en Développement social d'entreprise et Gestion de l'emploi à Sciences Po Paris, puis sur un cycle de formation continue pointue de 2 ans en action sociale à l'lRTS Parmentier mixant une réflexion sur comment lutter contre les process d'exclusion sociale et des actions sur le terrain; je suis profondément motivée et enthousiaste pour faire évoluer à mon niveau notre système dans le bon sens pour tous.


Et pas toute seule. Avec d'autres. Et beaucoup d'autres qui existent déjà, tels que par exemple la fondation positive planet lancée par Jacques Attali ou le mouvement Colibris lancé par Pierre Rabhi.


Et aussi avec vous tous !


C'est ambitieux et c'est possible :-)


Je suis en effet profondément convaincue des bienfaits de la prise de recul par rapport à tout jugement de valeur portant tant sur des personnes que sur des théories, faits ou situations afin d'en avoir la vue la plus juste, impartiale et honnête et donc la plus fructueuse car la plus complète.


Et tout autant persuadée des apports bénéfiques de tout débat réel débouchant sur un partage authentique d'idées et d'expériences fédératrices porteuses de projets prometteurs mis alors en commun pour vraiment avancer.


Pour se faire, il me semble essentiel de donner la priorité à une nécessaire synthèse non globalisante certes, mais avec cependant une vision s'appuyant sur une perspective devenue incontournable aujourd'hui, caractérisée par une approche réaliste, multidisciplinaire, respectueuse à la fois des singularités et des spécificités différenciées de tous les membres, et donc aussi par conséquent, des multiples champs et problématiques traversant toute organisation.

Ces convictions me portent pour être force de propositions innovantes conciliant l'individuel et le collectif, l'articulation entre les deux, bien distincts par ailleurs, pouvant, et même, se devant de trouver des intérêts et des objectifs convergents.


Cette perspective est le seul devenir de toute organisation afin qu'elle ne reste pas sur le bord de la route.


Les nécessités économiques et sociales, et aussi politiques, n'excluent en rien l'humain qui y a toute sa place.


Je ne me prétends être ni une porte parole visionnaire, ni une personne récupérée et récupérable politiquement. Ma liberté est un fait absolu.


Je suis une professionnelle aguerrie de type slasheuse et une femme de mon temps qui réfléchit, lit, agit, observe, écoute, parle, échange, partage, témoigne et vit.


J'ai inventé une phrase credo qui résume cette démarche :


"Valoriser l'humain par l'action, le verbe, l'attitude et la pensée tout en tenant compte de la réalité sociétale, écologique, économique et multiculturelle : soyons novateurs !"


Vous aussi ;)

Qui je suis en tant que force de proposition RH

J'ai actuellement un projet axé sur la diffusion et l'émergence d'une nouvelle pratique managériale qui permet de rendre toute entreprise plus performante économiquement tout en contribuant au mieux-être de ses salariés.


Sur quoi se fonde t-elle ?

Sur une idée simple en apparence mais pas simpliste : la reconnaissance non monétaire dans le travail qui est le chaînon manquant, notamment actuellement en Europe, encore plus en France.

Tout le monde s'accorde en effet à dire et notamment les DG et les DRH que «l'entreprise ne vaut que par la valeur des salariés qui la composent.»

J'ose une autre idée : encore faut-il reconnaître cette valeur sous peine de la détruire jour après jour.

Tout le monde, les décideurs comme l'ensemble de la population, avons plus que conscience aujourd'hui des conséquences catastrophiques aussi bien économiques que sociales et donc sociétales si cette valeur n'était pas enfin reconnue.

78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel.

Je suis force de proposition active pour accompagner le changement dans l'entreprise voire l'organisation au sens large. Je suis également une photographe humaniste dans la lignée de Willy Ronis et Henri Cartier-Bresson, mes principaux guides que je tente modestement de suivre.

Ces deux piliers, les RH au sens large comme forces de levier et de transformation et la photographie humaniste sont convergentes dans mes compétences dont je souhaite vous faire bénéficier.

Quel lien entre ma pratique passionnée de la photographie humaniste et mes réelles compétences RH issues de mes expériences et de mes réflexions profondément agissantes et réagissantes?

C'est simple. Mon regard posé sur la société en tentant de capter l'universalité de la condition humaine témoigne de ma vision théorique sur l'accompagnement du changement des organisations et donc des hommes. Ce "petit plus" artistique crédibilise en un sens mes convictions et les fait s'exprimer d'une manière, ici, purement créative.

L'art et l'entreprise semblent éloignés: je bâtis un pont entre la créativité nécessaire et le pragmatisme réflexif.

Cette double approche résume au final ma valeur ajoutée en tant qu'experte en accompagnement du changement dans l'organisation : valoriser l'humain par les faits et par nos pratiques tout en tenant bien compte de la réalité socio-économique: soyons novateurs.

J'ai beaucoup écrit sur LinkedIn et Facebook où je continue de constater qu'une grande majorité d'experts se penchent sur les limites de notre système managérial voire sociétal et ils contribuent indéniablement et avec beaucoup de talent à l'émergence de pratiques réellement innovantes.

Je vous invite à lire mes diverses contributions postées sur ces deux principaux réseaux sociaux pré-cités et à consulter régulièrement ce média ici même que j'enrichis chaque mois en mêlant mes réflexions, des articles de fonds d'experts reconnus sur la conduite du changement dans l'organisation et ses thèmes transverses ainsi que sur mon travail photographique artistique.

Osez donc y faire une ballade quand l'envie vous prend pour vous nourrir d'un autre angle de vue, complémentaire, percutant et dépassant les nombreuses tendances en vogue via une plume que vous trouverez j'espère synthétique et un brin audacieuse.

Nous sommes très en retard. Les temps changent et les mentalités évoluent.

La nouvelle génération, et les autres avec, sont de plus en plus attachées à la justice, à l'équité, au «fun» et à la reconnaissance pour le travail accompli qui ne se traduit pas seulement par des aspects matériels qui en ces temps de crise méritent cependant une revalorisation essentielle des salaires et revenus pour tous.

Génération Y ou génération R comme Reconnaissance, c'est aujourd'hui, c'est demain.

C'est mon projet dont je veux vous convaincre qu'il devienne aussi, et le plus rapidement possible, le vôtre.

Parlons en ensemble.

Qui je suis en tant qu'artiste photographe humaniste

Je pratique la photographie humaniste depuis plus de 20 ans. Après une période argentique, je me suis convertie au numérique en misant sur un appareil photographique compact car toujours accessible dans mon sac. Je peux ainsi saisir des instants sur le vif, des moments clés ou anodins mais toujours signifiants.


Signifiant de la condition humaine «dans le bon sens». Mon regard est optimiste, vrai, proche, chaleureux, solidaire et libre. Mais aussi parfois critique envers les injustices sociales. Et je porte ce regard toujours avec bienveillance, parce que je respecte et j'aime profondément les gens avec qui j'ai noué, depuis toujours, une relation de confiance inébranlable.

Sans tomber dans une crédulité naïve - j'ai eu un vécu dense - je souhaite transcrire à travers l'image ce que nous sommes et ce que nous avons de meilleur en nous. Un regard humaniste qui veut témoigner de mon époque. Ma sensibilité s'inscrit dans la vie qui vibre. Mes sources d'inspiration sont multiples : une perspective à la Cartier Bresson, une sensibilité douce à la Doisneau et à la Willy Ronis, une émotion immortalisée à la Brassaï.

Je vous invite à prendre le temps de regarder et je souhaite que mes photographies ouvrent les yeux au plus grand nombre. Comme le font tant d'autres artistes, amateurs ou professionnels, mon travail se veut contribution, qui fasse sens à la vie, à l'espoir et à l'humanité. Modestement mais authentiquement.

Vous pouvez vous reporter aux conditions de vente décrites sur mon profil d'artiste pour connaitre, entre autres, le prix de mes photographies et mes modalités de vente. Les tarifs sont ajustés selon les moyens financiers des acheteurs, et mon travail est enrichi régulièrement de nouvelles oeuvres.


Vous pouvez les voir en cliquant:


1. soit sur la plateforme web indépendante internationale d'art ArtQuid où je publie au jour le jour mes nouvelles créations depuis 2006. Vous avez ainsi accès à l'intégralité de mon travail photographique numérique.

2. soit sur mon blog intitulé Des gens ordinaires uniques pour découvrir mes chroniques qui se composent de photographies choisies accompagnées de textes d'auteure à sens. J'ai créé et acheté ce nom de domaine, en avril 2010, nom qui a été choisi à dessein car résumant ma vision de l'individu et de la société.

3. soit en regardant mes vidéos postées sur ma chaîne YouTube

4. La photographie humaniste est une passion et un plaisir car je l'exerce en totale liberté. Plus qu'un hobby, c'est un moyen d'expression globale. Vous pouvez en apprendre davantage sur le portail incontournable de l'actualité photographique où je suis référencée, cliquez ici pour en savoir davantage : actuphoto.com.


En vivre concrètement et pleinement est l'un de mes objectifs.

N'hésitez pas à me contacter pour toute participation, élaboration, contribution à des projets artistiques, culturels ou autres.

Parlons en ensemble.
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Anne VERRON

Sociologue, Journaliste web, Community manager, Experte RH, Photographe humaniste moderne, Agent de changement éthique, Investigatrice sociétale, Influenceuse

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement référencé en 1ère position depuis 2010 sauf sur Google depuis fin 2017 (cybercriminalité)

Dirigeante de l'agence digitale de communication éthique Booster de Marque Employeur 2.0

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