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6 déc. 2009

J'ai découvert le website "Place publique, le site des initatives citoyennes" via l'un de mes précieux contacts Viadéo au travers d'un article fort instructif que vous pourrez découvrir ci-dessous. 78% des Français, et 87% tous pays confondus, préfèrent travailler dans une entreprise "éthique et socialement responsable", autrement dit en traduisant, pour une entreprise où l'humain a enfin toute sa place et n'est plus bafoué. 36% des Français se disent même prêts à gagner moins pour vivre mieux dans une entreprise qui aurait intégré cette dimension éthique, gage d'épanouissement personnel et donc professionnel. Soyons cependant vigilants : la RSE ou une dimension éthique affichée dans une entreprise doit pour attirer et fidéliser son personnel sur ses dites valeurs éthiques les mettre vraiment en pratique, au quotidien, pour chacun (e) et non se gargariser d'une jolie charte certes dans l'air du temps mais charte_vitrine si elle ne met pas en place des actions et un management innovants, réellement engageants.La population est demandeuse mais pas dupe. Les temps changent et les mentalités évoluent. Aux entreprises de s'adapter, d'oser aussi. Vraiment.


Magazine Décembre 2009

Les Français préfèrent travailler dans des entreprises "éthique"s

Place publique

Une enquête, réalisée par Kelly Services, un des leaders mondiaux du recrutement et des services de ressources humaines, révèle que la majorité des Français veut travailler dans un cadre intégrant une dimension éthique, un souci de l’environnement et une politique socialement responsable.
- 78% des répondants Français préfèrent travailler pour une entreprise considérée comme éthique et socialement responsable. Tous pays confondus ils sont 87% à rejoindre cette préférence ;
- 74% préfèrent travailler pour une entreprise respectueuse de l’environnement ;
- 70% considèrent que lorsqu’ils doivent faire un choix d’employeur, la réputation en terme d’éthique est “très importante” ;
- 50% jugent aussi « très important » le fait que les entreprises adoptent des mesures pour limiter le réchauffement climatique, alors que ce critère ne préoccupe que 30% des salariés au niveau international ;
- 36% seraient prêts à accepter des responsabilités moindres ou un salaire inférieur pour travailler dans une entreprise socialement responsable. Ils sont 47 % de cet avis aux Etats-Unis et même 57% en Australie.
Gagnez moins, pour respecter plus
En France, 44% des salariés (50% au niveau international) sont prêts à accepter un salaire inférieur ou être rétrogradés pour travailler dans une entreprise ayant bonne réputation en termes d’éthique. Toutes générations confondues, les questions d’éthique l’emportent sur les questions environnementales quand il s’agit de faire un choix d’entreprise.
Pour Marc Riou, Directeur général de Kelly Services, “Les salariés ne retirent pas uniquement de la fierté du poste qu’ils occupent, mais aussi de ce que leur entreprise représente et de la manière dont elle est perçue. Appartenir à une organisation qui n’est pas exclusivement centrée sur la performance économique mais qui a des objectifs de responsabilité sociale affirmés, procure un sentiment d’épanouissement. »
Des attentes différentes à chaque tranche d’âge :
Ces chiffres démontrent que chaque tranche d’âge se positionne de manière significative sur des critères particuliers.
- 83% des 48-65 ans (« Baby boomers »), sont attirés par le fait de travailler pour une entreprise considérée comme socialement responsable ;
- 79% des 30-47 ans, Génération X, préfèrent travailler pour une entreprise respectueuse de l’environnement ;
- 65% des moins de 29 ans, Génération Y, veulent choisir une entreprise ayant une bonne réputation en matière de pratiques éthiques.

“Les organisations qui développent une culture de responsabilité sociale marquée envoient un message fort sur le type de talents qu’elles souhaitent attirer et fidéliser. Elles servent de référence. » conclut Marc Riou.
*Méthodologie de l’étude réalisée par Internet de manière aléatoire. Le Kelly Global Workforce Index a recueilli l’avis de 100,000 personnes provenant de 34 pays, dont plus de 4000 en France.

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