Stop au lynchage des femmes et à l'omerta politico-militaire



Stop au lynchage des femmes et à l'omerta politico-militaire

Il s'agit ici de mon article de novembre 2020, réactualisé le 8 mars 2021, avec notamment 2 liens iCloud publics sécurisés, anonymes et très enrichis d'innombrables nouveaux éléments.

J'avais déjà observé que le lien principal iCloud public précédemment publié avait été intercepté et était tronqué d'éléments déterminants qui n'apparaissaient pas, l'espionnage continue. 

Etant encore victime à ce jour de cybercriminalité, et convaincue que réparation doit enfin être faite en ma faveur, j'ai enrichi mes 2 liens iCloud publics sécurisés et totalement anonymes pour qui les consultent de très nombreuses nouvelles pièces à convictions et preuves contre l'homme qui a voulu délibérément me détruire.

J'ai créé 2 liens iCloud publics renommés Preuves Justice -1 et Preuves Justice -2 afin que vous puissiez avoir l'intégralité des éléments.

Cet article, réactualisé ce 8 mars 2021, ne ressemble à aucun des autres que je publie ici depuis 2009. J'ai conscience qu'il est intime comme j'ai conscience qu'il est de mon devoir de sociologue et en tant qu'agent de changement et d'influence éthiques d'alerter et les pouvoirs en place, et l'opinion publique.

Il n'y a dans ma démarche aucune exhibition et j'aurais largement préféré ne pas être acculée à publier publiquement des données aussi intimes.

La police de mon pays ne m'en a pas laissé le choix.

La police nationale est majoritairement violente et raciste et constitue un danger réel tant pour la foule que pour la stabilité de notre démocratie.

J'en profite d'ailleurs pour saluer non pas que les 45% comme dit précédemment mais les 60% de policières et de policiers qui en France font, à l'inverse, leur travail avec un grand souci d'éthique, un sens civique admirable et beaucoup de compétences professionnelles : en un sens, en brisant ici l'omerta de la police, je souhaite les remercier très sincèrement, leur rendre hommage, et encourager les pouvoirs à ce qu'ils deviennent largement majoritaires à être ainsi dans les forces de l'ordre.

Il va sans dire qu'avec un tel article, j'invite vivement l'Etat et les services de renseignement à me protéger très activement, et ce, a vitam eternam.

Je demande également officiellement à l'IGPN de me contacter avec toutes les précautions d'usage en vigueur; mon ex et ses complices lisant également cet article.

Enfin, je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont donné le courage de témoigner afin que notre pays reste une démocratie digne de ce nom, citoyenne, responsable, fraternelle et éthique, et ce, dès aujourd'hui, puis en 2022, et ensuite indéfiniment lors de chaque élection présidentielle.

Liberté, égalité, fraternité est notre devise laïque enviée partout dans le monde entier.

Ne la bradons plus jamais.


Je rajoute dans cet article deux éléments majeurs, un mail envoyé au principal concerné prénommé Steve ainsi qu'à sa hiérarchie + deux liens iCloud publics sécurisés, anonymes et accessibles pour qui les consultent et qui rassemblent de très nombreux nouveaux éléments sur cette sordide histoire.

Pourquoi je le fais ?

Car le commissariat du 14ème arrondissement de Paris m'avait promis l'assistance d'une psychologue dans un de leurs autres commissariats parisiens ainsi que l'intervention rapide de la BEFTI sans passer par le Procureur de la République car ayant déjà déposé plainte en tant que victime d'actes de cybercriminalité. 

Aucune de ces promesses n'a été tenue. Mes 50 mails de main courante n'ont débouché que sur la communication d'une association d'aide aux femmes victimes de violences conjugales. Rien ne m'a été dit de plus. Aucune aide ne m'a été apportée. Aucune réponse à mes mails. Jamais.

Pire, on m'a fait comprendre que j'étais épuisante. Sic. Une femme violentée quotidiennement pendant 19 mois par son ex compagnon et appelant au secours est dite épuisante. Passons, il paraît lit-on partout que les violences conjugales ne sont guère prises au sérieux dans les commissariats parisiens. Je n'en reviens toujours pas. Ne laissons plus jamais passer ces usages policiers.

Mais bonne nouvelle, l'Elysée m'a répondu par courrier suite à mon mail à Brigitte Macron et mon dossier est enfin pris en charge par une de leurs directions : un sincère merci à vous toutes et tous.

Je précise que ces deux ajouts s'inscrivent dans une logique de légitime défense - on m'a fait comprendre que j'étais en danger et que mon ex et ses complices me haïssaient - et même si ces éléments sont intimes et que les exposer ici me gênent beaucoup, il n'y a ici aucune volonté de discrimination ou de diffamation mais volonté d'assurer ma légitime défense et volonté d'informer : il est également de mon devoir de sociologue éthique, de femme violentée et de citoyenne exemplaire d'alerter, et tous les pouvoirs en place, et l'opinion publique. 

De plus, mon témoignage permettra peut-être à d'autres femmes d'oser parler bien davantage et permettra peut-être même de déboucher sur des réformes souhaitées par une grande majorité de l'opinion publique afin que les forces de l'ordre les plus exemplaires deviennent progressivement majoritaires, je leur rends ici hommage de nouveau à toutes et tous.


Premier ajout : le mail

De : Anne Verron
A : Steve., + autres destinataires cachés dans cet article par souci de discrétion
mar. 27 oct.2020 -18:08

"Bonjour Steve,

Comme déjà écrit et reçu par toi le 7 décembre 2019, je t’accorde un second et dernier délai de 1 mois pour me rembourser les 3500€ que j’ai viré sur ton compte afin de te permettre d’acquérir ton  logement à Meaux. 

Ma situation financière est en effet délicate depuis, et cette somme importante que je t’avais donné par amour, tu ne la méritais pas puisque tu as toujours bcp abusé de moi pendant quasi deux ans comme tu l’as toi-même reconnu par écrit : par sms. Si besoin relire mes mails intitulés « mail 1 » et « mail 2 ».

Je t’ai donné de plus bcp d’argent en 2 ans en t’hébergeant à titre gracieux et provisoire chez moi de juin 2018 à décembre 2018 puis de juillet 2019 à novembre 2019, soit une année sans jamais que tu aies un loyer à payer estimé à 500€ par mois, soit 6000€.

Tu n’as jamais payé non plus les charges fixes chez moi soit 4000€ en tout à minima, ni les nombreux hébergements lors des vacances passées ensemble dans des logements troqués grâce à mon appartement, que ce soit une semaine à Plougerneau, un mois à Isla Cristina en Espagne, ou plusieurs jours en Picardie ou à Angoulême, soit 5000€ à minima. 

Tu as payé des courses alimentaires tous les 10 jours mais quasi toujours à moins de 30€, j’ai tjs payé la grande majorité des courses alimentaires à raison de 80€ par semaine pendant ces 19 mois, soit 6000€ à minima. 

Enfin, outre les cadeaux de valeur que je t’ai offerts dont 2 iPhone SE, un manteau pure laine de marque, et de nombreux pull over de qualité, soit 2000€ à minima; tout cet argent que j’avais alors généreusement dépensé par amour pour toi, amour dont tu as tjs largement abusé; tout cet argent doit me revenir maintenant. 

Je t’ai également fait un prêt oral de 3500€ pour que tu puisses avoir un apport de 12000€ exigés par ta banque afin que tu puisses à terme rembourser ton crédit immobilier par anticipation sans aucun frais. Tu avais économisé 7000€ en vivant chez ta maîtresse V. de janvier à juillet 2019, ta mère t’a donné 1500€ et moi 3500€ : les 12 000€ étaient réunis. Ton merci m’a été dit très rapidement, tu te foutais déjà royalement de moi. 

Tu me dois également des dédommagements conséquents financiers pour tous les préjudices et dommages psychologiques que tu m’as fait subir en abusant de mes sentiments pour toi et en menant des relations parallèles durant notre relation de 2 ans avec deux femmes qui me détestaient car tu leur disais des choses horribles sur moi à ta sauce et tjs en ta faveur, c’était moi la méchante et toi le pauvre gentil, à savoir V. et sans doute aussi Sa., femmes que tu as tjs systématiquement défendues tout en m’insultant copieusement, soit 8000€ à minima et bien plus en réalité d'après des avocats.

Les 11 000€ que tu as dépensés pour la rénovation de mon appartement étaient, selon tes propres mots, un cadeau à tes seuls frais, en échange de mon refus très conscient de ne pas porter plainte contre toi pour violences physiques sur moi constatés sur la place publique à Isla Cristina en Espagne lors du quart ou du huitième match de finale de football entre l'Espagne et un pays du Maghreb en Juin 2018 en début de soirée face à la police espagnole venue de suite me porter secours car ayant été alertée par des témoins de tes actes de violence inacceptable à mon égard. 

J’avais alors refusé de porter plainte car je savais que ta carrière professionnelle aurait été brisée net et surtout car je t’aimais profondément, et après réflexion, bcp trop naïvement. 

J’ai pourtant dû débourser 4000€ pour financer tout le gros électroménager de ma cuisine + tout le sanitaire et meubles de ma salle de bains, et ce malgré ta promesse initiale de n’avoir rien à financer par moi-même car ne gagnant que 900€ par mois. 

Ces frais pour travaux m’avaient mise dans une situation financière très précaire pendant de nombreux mois en 2018 et en 2019 car je ne gagne que 900€ par mois tout en travaillant bcp gratuitement jusqu’à présent, et pour le bien collectif, et pour mon pays, et ce, depuis 2009, activités professionnelles reconnues et estimées par toutes et tous pour leur utilité à la France. 

Mon père t’a de plus donné 2500€ pour ces travaux (les deux fenêtres) qui n’avaient coûté de fait que 900€ pose incluse car passant par des artisans chinois : j’ai d’ailleurs tjs leur facture. Tu as du coup entubé mon père de 1600€ mais tu t’en foutais. 

La somme globale que tu me dois directement est de fait colossale : environ 30 000€. 

Sachant de plus que tu es fonctionnaire de police avec un salaire mensuel moyen de 2800€ et que j’ai des revenus mensuels dits de minima sociaux de 900€, il s’avère légal et légitime que tu me rendes la somme, dérisoire au final, de mes 3500€, et d'autant plus compte-tenu de tes nombreux abus de tous ordres et des violences diverses commises sur ma personne et ce d’autant plus que tu as tjs su que j’ai un handicap dit invisible. 

Comment aurait pu tenir aussi longtemps une femme valide dans ces conditions avec toi ? 

Très peu de temps. 

J’exige officiellement ce jour, le 27 Octobre 2020, après l'avoir déjà exigé le 17 Février 2020 à 11h19 et le 7 Décembre 2019, par ce présent mail que tu me rendes mes 3500€, et au plus tard le 10 Novembre 2020. 

Sache aussi que selon l'article 223-15-2 du code pénal, tu es condamnable pénalement.

3500€ ont en effet été indûment prélevés le 7 octobre 2019 par virement de mon compte bancaire à ton profit sur le rappel d’allocation adulte handicapé perçue par moi.

L’abus de faiblesse est sévèrement puni lorsqu’il s’exerce sur une personne en état de sujétion psychologique et victime de pressions propres à altérer son jugement

Telle était la réalité de ma relation avec toi, moi souffrant de troubles psychologiques, et troubles de plus gravement amplifiés car s'étant transformés en d'autres troubles qui m'avaient dépersonnalisée et transformée en une femme "hurlante" que je n'ai jamais été auparavant, et ce, durant toute notre relation car j'avais sans cesse subi de ta part des violences psychologiques, verbales, particulièrement terribles et toxiques, dont l'adultère sans que tu te protèges - ce qui est grave car j'ai peut-être le sida à cause de toi, je n'ai pas encore eu la force de me faire dépister et une simple prise de sang me fait tourner de l'oeil tant je ne supporte aucune douleur ni violence physiques -; et même parfois des violences physiques. 

Pour rappel : des témoins ont appelé la police en constatant ta violence physique à mon égard sur la voie publique afin d'être protégée de tes agissements, et cela est arrivé à deux reprises, en Espagne comme déjà dit, et dans le 14eme à Paris aux environs du 51 rue Froidevaux en Août ou Septembre 2018 en début de soirée : une ambulance passant sur la route a pilé net en te voyant m'étrangler à mains nues contre un mur et ils t'ont arraché à moi, tu es parti en rouspétant, je suis restée avec les ambulanciers en pleurs, ils ont énormément insisté pour que je porte plainte contre toi, je refusais, une patrouille de ton commissariat en voiture passait à ce moment là, les deux ambulanciers les ont appelé à l'aide, a suivi une discussion calme de deux heures avec le chef qui lui aussi m'a recommandée de porter plainte contre toi, et toujours en pleurs, je te défendais contre eux tous, puis je suis partie devant le regard médusé et infiniment respectueux de cette patrouille de 3 policiers en constatant combien j'étais éprise de toi; en te retrouvant tu ne m'as pas remerciée, tu as craché ta haine contre les ambulanciers noirs en criant au racisme anti-blancs, ton racisme t'aveuglait déjà beaucoup. 

Je n'avais jamais voulu porter plainte par volonté de préserver ta carrière; et d'autre part du fait d'une emprise affective de ta part sur moi qui était très importante et particulièrement toxique, me laissant la plupart du temps totalement ko et absolument ni lucide ni moi-même. Seules mes activités professionnelles digitales me permettaient d'être moi-même et il m'est arrivé plusieurs fois d'écrire des articles la nuit pour être au calme total, toi dormant dans la chambre, enfin je soufflais.

Selon la loi, l’abus de faiblesse se définit juridiquement comme l’exploitation de la vulnérabilité d’une personne afin de la conduire à prendre des engagements dont elle ne peut apprécier la portée .

Pour éviter de te trouver sous le coup de l’accusation d’abus de faiblesse et de fraude sur personne vulnérable, je te demande de me RESTITUER sans attendre mon prêt oral de 3500€. 

Sache que si besoin, ce mail peut être envoyé à ta hiérarchie, et au-delà.

Je n'ai pas déposé plainte contre toi mais si tu m'y accules, je n'aurai pas d'autre choix. Évite toi des conséquences désastreuses.

J'ai été abusée, instrumentalisée, violentée, volée, trompée d'une manière sournoise et abjecte par toi pendant toute notre relation, et ce, alors que je t'aimais éperdument, et ce, au point de vouloir mourir en cas de séparation. 

Pour rappel : intervention des pompiers et de policiers à mon domicile en urgence dans la nuit du 30 au 31 décembre 2019 vers 3h du matin suite à ta venue chez moi le 30 décembre 2019 entre 18h et 19h où tu avais été odieux avec moi.

Steve, réalise une bonne fois pour toutes le mal que m'as causée, et sache que l'argent rendu ne rachètera jamais la destruction que tu as tentée de faire sur moi.

Merci de me préciser stp si tu préfères réaliser un virement bancaire ou de faire établir un chèque de banque à mon nom à envoyer en RAR à mon domicile : aucun chèque ordinaire ne sera accepté. 

Tu avais accumulé m’as tu confié + de 12 000€ d’économies sur ton livret d’épargne en Août 2020 en y mettant de côté 1000€ chaque mois depuis une année car étant hébergé gratis chez V. et car gagnant 2800€ par mois : tu as l’argent, ne mens plus à personne.

Pour faire valoir ce que de droit."
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Anne Verron

Experte RH, Sociologue, Journaliste web, Community manager, Photographe humaniste, Agent de changement et d'influence éthique

Fondatrice et rédactrice en chef du média 2.0 éthique Accompagner le changement, référencé en 1ère position depuis 2010 sur tout le web francophone


Second Ajout : les 2 liens iCloud publics

Rajout du 08.03.2021 : j'avais observé que le lien principal iCloud public précédemment publié avait été intercepté et était tronqué d'éléments déterminants qui n'apparaissaient pas, l'espionnage continue. Etant encore victime à ce jour de cybercriminalité, j'ai enrichi mes 2 liens iCloud publics sécurisés et totalement anonymes pour qui les consultent de nombreuses nouvelles pièces à convictions et preuves.

J'ai créé 2 liens iCloud publics renommés Preuves Justice - 1 et Preuves Justice - 2 afin que vous puissiez avoir l'intégralité des éléments.

Ces 2 liens iCloud sont incroyablement précieux car ils réunissent + de 1120 éléments sur l'histoire sordide vécue avec ce policier durant 19 mois, il sont de plus accessibles à tout le monde : il vous suffit de cliquer sur les liens ci-dessous et de faire défiler les éléments un par un. 

A savoir, le 1er élément visible n'est pas forcément le premier posté chronologiquement.

Les preuves, les pièces à conviction et autres éléments à charge contre ce policier sont accablantes. Dernière précision : si possible, ouvrez-les sur un ordinateur, ou sinon sur smartphone, mettez toujours en plein écran chaque élément pour pouvoir bien tout lire. 

Sachez de plus que votre anonymat est totalement garanti. 

Cliquez ici  Preuves Justice - 1 



Le 1er Août 2020, j'ai de plus envoyé un mail à l'Elysée en m'adressant à Brigitte Macron. Le voici :

nepasrepondre@ecrire.elysee.fr
sam. 1 août 10:44
Répondre

À moi


Madame, Monsieur,

Nous vous informons de la bonne réception de votre message.
Toutefois, pour que l’envoi à la Présidence de la République soit effectif, vous devez cliquer sur le lien suivant : https://ecrire.elysee.fr/validation_mail/f078058326344a73c608f6257e58715947ea151abfed22d3816383bb15edc70c

Sans confirmation de votre part, le message posté sur le site sera effacé sous 72 heures.

Ajout personnel : j'avais bien validé l'envoi de ce message en cliquant sur le lien mais toute ma bureautique étant interceptée, il est possible que ce message n'ait jamais été reçu.

---
L’outil Ecrire au Président
Présidence de la République

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Voici, pour votre information, le contenu du message que vous avez saisi (validation impérative via le lien ci-dessus) :

Votre identité :
Madame
VERRON
Anne

Vos coordonnées :
75000 PARIS
France
Vous êtes un particulier
Votre sujet : Écrire à Madame Brigitte MACRON

Votre message :

"Bonjour Brigitte Macron,

J’ai régulièrement écrit depuis 2017 à votre mari via des InMail sur LinkedIn pour lui prodiguer à mon humble niveau des conseils dont un : celui de beaucoup plus se confier à vous, puis d'autres, tels que de retrouver ses rêves d’adolescent, de se méfier de certaines taupes dans son entourage qui veulent lui nuire et nuire à notre pays, de beaucoup plus « ressentir » la réalité sur le terrain des souffrances quotidiennes de 60% de la population en France qui sont à découvert à leurs banques depuis x années dès le 10 du mois (source : INSEE), et enfin de se reconnecter bien davantage à ses tripes et à son instinct pour servir au mieux les intérêts de tous nos concitoyens et de notre pays.

Je vous écris ce jour concernant mon cas personnel. Je demande rarement de l’aide mais là je n’ai plus le choix.

J’ai été diagnostiquée par le Dc Guy Farjon comme étant une surdouée complexe très évoluée il y a environ deux ans.

A l’âge de 25 ans, suite à plusieurs traumatismes distincts, de diverses natures, et tous très graves, j’ai vécu l’enfer innommable de la douleur psychique à son summum.

Toujours suivie par des psychiatres successifs et à chaque fois différents, à ce jour, ma psychiatre qui me suit depuis 2007 m’a enfin confié oralement il y a un an que je ne rentre dans aucune des grandes pathologies mentales, et un mot valise est alors, m’a-t-elle dit, attribué aux patients comme moi pour pouvoir les définir cliniquement par défaut, faute de mieux : “borderline”.

Je prends un traitement médicamenteux très lourd depuis plus de 20 années.

J’ai réussi à me reconstruire grâce à beaucoup d’introspection et de verbalisation à haute voix à mon propre domicile de mes diverses souffrances, traumatismes, maltraitances et trahisons. La résilience, je connais.

En tant que femme, idem, je me suis reconstruite.

J’ai toujours pu compter véritablement que sur moi-même au quotidien, au jour le jour. Depuis toujours.

Je travaille beaucoup chaque jour et je suis très fatiguée frôlant régulièrement des burn-out.

Je donne énormément au collectif et aux gens et je tente de contribuer à non pas (que) constater ou critiquer mais j'essaie toujours de tenter de trouver des pistes de réflexion et des issues qui satisfassent toutes les parties prenantes.

L’éthique est une réalité et mon média "Accompagner le changement" l’incarne.


Accompagner le changement est lu aux 4 coins de la planète et il a été un formidable propulseur ; et je peux vous le dire sans fards ni aucune vanité ou prétention : il me résume complètement.

Allez y faire un tour si vous le voulez :

https://www.photographieshumanistesanneverron.com

On me fait très régulièrement comprendre que j’apporte vraiment beaucoup au collectif or parallèlement des gens ont peur de moi et d’autres veulent me nuire : je me sens démunie.

J’ai été salariée de manière classique pendant 15 années environ : cette posture professionnelle ne me convient pas du tout hélas ! Beaucoup d’arrêts maladie. Je me sens à chaque fois en prison et je craque systématiquement : mes crises sont alors très violentes à vivre intérieurement pour moi et surtout incroyablement douloureuses, voire insurmontables : le travail salarié en entreprise, en milieu ordinaire ou protégé, m'est du coup totalement interdit pour protéger ma santé.

Fin 2009, j’ai alors décidé de créer mon propre emploi qui ne me rapporte à ce jour pour l'instant, en 2020, aucun centime, à savoir mon media Accompagner le changement.

Mon agence digitale de communication éthique intitulée Booster de marque employeur 2.0 que je souhaite lancer en portage salarial bientôt est la seule issue pour générer mes propres revenus.

Par ailleurs, je suis photographe humaniste depuis mes 14 ans et ma galerie sur artquid.com dépasse les 1.300.000 visiteurs uniques. Là aussi, incroyable ! aucun revenu généré.

J’ai besoin d’être enfin efficacement aidée et soutenue : je suis trop dense pour moi toute seule.

Je ne sais si vous pouvez m’aider vous-même, ou si vous pensez plus pertinent de me rediriger vers des professionnels très spécifiques.

Enfin, sachez que je suis sur écoute depuis très longtemps, et non pas que par les services secrets de renseignement français qui ne me dérangent pas car je sais ma conscience citoyenne exemplaire, même si ils ont des taupes en leur sein, mais aussi par ceux de la Chine, des USA et de la Russie.

Tout ce que je fais est intercepté.

Téléphone fixe, téléphone portable, ordinateur, et même m'a-t-on fait comprendre jusque dans mon propre domicile : micros et caméras installés.

La fachosphère me déteste et veut également ma peau car je dénonce très régulièrement et avec une efficacité redoutable tous leurs mensonges et toutes leurs manœuvres.

Enfin, je souhaite que mon ex compagnon, brigadier au commissariat du 14ème à Paris, cesse d’être couvert par sa hiérarchie et que mes 50 mails de main courante soient enfin pris en considération : cet homme est un sociopathe, il a depuis toujours des propos et des idées profondément racistes, profondément antisémites, très homophobes, et incroyablement sexistes : il s'est servi de moi pour servir son idéologie d’extrême-droite. 

Outre ses activités d'espionnage à distance sur toute ma bureautique (ordinateur, tel fixe, tel portable) qui ne peuvent être réalisées que sur autorisation d'un juge alors qu'aucun juge ne l'a décidé; activités d'espionnage qui continuent à ce jour; ce policier a violé à maintes reprises le serment républicain qui le lie aux forces de l'ordre. Les sanctions doivent être exemplaires et ma vie protégée.

Ce policier a de multiples complices, hommes comme femmes, dans la police, et ailleurs, et tous sont acquis à l'extrême-droite. 

Mon média "Accompagner le changement" dérangeait car ayant dénoncé dans mes colonnes sans diffamation ni injures et avec des sources vérifiées les manoeuvres très diverses et les mensonges multiples de l'extrême-droite française : mes articles ont systématiquement désamorcé la manière au final très grossière dont ce parti politique abusait de la détresse, légitime, de la précarité réelle, et de l'ignorance de son électorat : "ils" voulaient me faire taire, l'idéal étant de me faire passer pour folle, ou de me détruire de l'intérieur, ou en m'isolant.

Il est à noter que ce policier m'a de plus menacée de mort en Août 2020 : se rendant chez moi en me faisant croire qu'il avait des sentiments, il m'a dit "Maintenant, tu arrêtes, car sinon, cela se finira au couteau entre toi et moi." Il avait joint sa menace de mort au geste en prenant un de mes couteaux à manche noir dans un bocal en métal posé dans ma cuisine à côté de mon évier. Son regard était dur. Le ton de sa voix était ferme et déterminé. 

C'est inacceptable !

Les violences conjugales simultanément verbales, psychologiques, et à deux reprises physiques, sur la voie publique avec intervention à chaque fois de la police alertée par des témoins qui insistait à chaque fois pour que je porte plainte contre cet homme; ce que je me refusais à faire car combattre le mal par le mal n'est selon moi jamais bénéfique; oui maintenant je suis convaincue que toutes ces violences qu’il m’a faites subir doivent être enfin sanctionnées.

Enfin, merci de faire pression svp sur sa hiérarchie afin qu’il me rembourse un prêt fait oralement de 3500€ qui constitue un délit pénal : cet homme a abusé lucidement de ma conscience très altérée, de ma faiblesse et de mes sentiments amoureux pour lui, il est du coup coupable pénalement selon l’article de loi 223-15-2, ce qui le condamne a maxima à 3 ans d’emprisonnement ferme et à 375 000€ d’amendes.

A ce jour, je ne peux du coup pas partir en vacances et mon frigo est peu rempli : cet homme doit absolument, et comme jadis promis oralement en face de moi, me rembourser mes 3500€; somme prêtée afin qu'il puisse devenir propriétaire de son propre second bien immobilier et plus précisément afin de se constituer un apport de 12 000€ afin de pouvoir bénéficier à terme d'un remboursement anticipé sans frais de son prêt immobilier auprès de sa banque.

Dites moi svp ce que vous pouvez faire pour m’aider.

Par avance, un immense merci à vous.

J’admire le parcours atypique et exceptionnel de votre couple : soyez fière de vous, Brigitte, soyez fière avant tout de votre amour hors normes.

Bien à vous,

Anne Verron"



Après lecture de ce mail (très) personnel et acte (assez) courageux pour être publié publiquement ici, et qui étonnera et indignera sans nul doute la quasi majorité de mon lectorat tant les injustices et adversités que j'ai dû affronter ont été atroces; je vous invite à lire cet article de l'excellent quotidien Libération pour avoir des éléments supplémentaires sur l'état d'esprit de la police nationale en France et l'omerta qui y couve depuis si longtemps en ses rangs.



Racisme dans la police : «Ceux qui ont le courage de parler en prennent plein la gueule»
Par Chloé Pilorget-Rezzouk — 29 juillet 2020 à 20:36

Jonathan Philippe Lévy. Photo Hans Lucas via AFP

Plusieurs policiers rencontrés par «Libération» racontent des comportements discriminatoires entre collègues ou envers des citoyens. Ils témoignent de la difficulté de dénoncer ces actes et espèrent une prise de conscience de leur hiérarchie.

Racisme dans la police : «Ceux qui ont le courage de parler en prennent plein la gueule»


C’était à la machine à café, quelques jours après la mobilisation massive du comité Adama, le 2 juin, contre les violences policières. «J’ai entendu : "C’est bien beau de manifester, mais qu’ils s’occupent plutôt des champs de coton"», se souvient Alain (1), officier de police judiciaire en région parisienne. «Et encore, ça reste soft. Partout, j’ai pu entendre ce genre de propos. Ça commence dès l’école de police», assure cet agent chevronné, passé par plus de cinq services.

Ce fut le cas pour Yacine (1), fonctionnaire d’origine algérienne et marocaine : «J’étais bien placé, j’avais de bonnes notes. Un mec de la promotion du dessus est venu me voir : "On les connaît les mecs comme toi, les Momo et les Kamel, c’est tous les mêmes, tous des voleurs…"» L’échange s’est fini au sol. Auparavant déjà, Yacine avait été confronté au racisme de collègues. Il était alors adjoint de sécurité (ADS). «J’étais le seul Arabe de l’équipe, ils me testaient : ils déposaient des bijoux - des gourmettes, des bagues - dans mon vestiaire pour voir si j’allais les garder. Evidemment, je les ramenais systématiquement au chef de section.» Il soupire : «Qu’on m’amène un seul collègue issu de l’immigration qui n’a jamais été témoin ou victime…»

«Attitude plus dure»

La police française est-elle raciste ? Rarement, en tout cas, les forces de l’ordre n’ont été autant sous le feu d’accusations et de révélations de dérives violentes ou racistes. Il y a eu ces mots, aux relents coloniaux, lors d’une interpellation en avril par un policier à l’Ile-Saint-Denis : «Un bicot comme ça, ça ne nage pas.» Ces propos racistes, antisémites, homophobes et sexistes, exhumés par Arte Radio et Mediapart, d’agents rouennais guettant l’avènement de «la guerre raciale». Ces fonctionnaires parisiens ayant baptisé, selon LCI, un dossier impliquant des Français d’origine asiatique, «l’affaire Tsingtao», du nom d’une bière chinoise. Ces captures d’écran sans équivoque de groupes Facebook privés, rassemblant quelque 8 000 policiers, révélées par Streetpress. Et enfin lundi, le témoignage courageux, à nouveau publié par le site d’information, du brigadier-chef Amar Benmohamed. Il dénonce les insultes et maltraitances infligées, pendant plus de deux ans, aux détenus du dépôt du tribunal judiciaire de Paris. Une prise de parole, à visage découvert, inédite.

«Je ne peux pas entendre qu’il y a plus de racistes chez nous qu’ailleurs», s’offusque Marc (1), gradé en région parisienne, pour qui ces accusations sont dures à encaisser. Avant de concéder : «Evidemment, les répercussions ne sont pas les mêmes puisque le policier possède un pouvoir, celui de la force, et que cette violence légitime peut être détournée.» A l’instar de nombreux collègues, ce chef de service s’est senti «lâché» par le précédent ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, lorsqu’il a brandi le 8 juin la «tolérance zéro» à l’encontre de fonctionnaires suspectés de racisme.

«On ne peut pas parler de racisme intrinsèque», défend l’ex-flic Christophe Korell, qui a fait ses débuts en banlieue parisienne. Il préside désormais l’Agora des citoyens, de la police et de la justice (ACPJ), qui œuvre pour renouer les liens entre police et population. «Mais quand vous demandez aux policiers de faire chaque jour du "saute-dessus" [flagrant délit, ndlr] dans les cités de Seine-Saint-Denis, où on entasse la pauvreté depuis quarante ans, le risque de perdre le recul est réel… Tous les jeunes de ces quartiers risquent d’être assimilés aux délinquants.»


Policier depuis une vingtaine d’années, Yacine décrit ce que le sociologue Jérémie Gauthier nomme «la tentation raciste» : «Il y a une lassitude d’avoir affaire aux mêmes catégories de personnes. Mécaniquement, ça entraîne une attitude plus dure et plus compliquée dans les rapports. Le fumeur de shit blanc et bobo, on va lui faire une fleur. Le même à casquette Lacoste, on va l’allumer. On n’est pas contrôlé de la même manière en Seine-Saint-Denis qu’à Neuilly-sur-Seine.»

Début juillet, le Conseil de l’Europe alertait sur «le recours persistant à des pratiques de profilage racial». «Il est indispensable de créer une culture policière selon laquelle les abus à caractère raciste sont considérés comme n’ayant aucune place au sein de la police et selon laquelle la prévention et la lutte contre le racisme se poursuivent en toutes circonstances», concluait sa commission antiracisme, demandant aux Etats membres de prendre «instamment» des mesures. Parmi lesquelles la mise en place de «procédures effectives de signalement au sein des forces de l’ordre, notamment par l’adoption de mesures de protection pour les "lanceurs d’alerte"». Comme le brigadier-chef Amar Benmohamed.

Pour cerner l’ampleur du racisme dans les rangs, il faut peut-être se tourner vers les résultats électoraux. Dans les urnes, les actifs de la police nationale sont 67 % parmi les bas échelons de la hiérarchie et 35 % à 40 % parmi les officiers de police judiciaire à avoir choisi le Rassemblement national (ex-FN) aux régionales de 2015 et au premier tour de la dernière présidentielle, expliquait le sociologue Luc Rouban à CheckNews en juin.

«Parole libérée»

Afin d'étayer ses propos, une source a transmis à Libération un document ayant circulé sur un groupe WhatsApp dédié au travail pendant le confinement. C’est le détournement raciste et islamophobe d’une attestation de déplacement. Edifiant, ce document reprend le modèle de l’officiel, à l’exception d’une étoile et d’un croissant verts - connus pour symboliser l’islam - dans le coin gauche, et des motifs de sortie proposés : «1 - Déplacements entre le HLM et les caves de la cité lorsqu’ils sont indispensables à l’exercice d’activités ne pouvant être organisés sous forme de télétravail : vente de drogue, deal d’objets tombés du camion. […] 3 - Déplacements pour motifs religieux : aller tous les vendredis à la mosquée, lever le cul en direction de La Mecque. […] 5 - Déplacements pour motif familial impérieux (par exemple pour aller aider votre beau-frère à corriger votre belle-sœur qui refuse de porter le voile).»

Pour Noam Anouar, délégué départemental Vigi (syndicat minoritaire), ayant passé huit ans à la direction du renseignement de la préfecture de police de Paris, «le racisme au sein de la police est aujourd’hui principalement dirigé envers les Maghrébins, sur fond d’amalgame "musulman = terroriste"». Des collègues ont scruté ses repas - «il ne boit pas», «ne mange pas de porc» -, il s’épanche sur ce climat délétère à une supérieure qui répond : «Moi je m’en fous, je ne suis pas "rebeu".» Le spectre de «l’intégrisme» n’est jamais loin, dit ce policier arabophone suspecté de radicalisation par sa hiérarchie. De l’aveu de nombreuses sources, les attentats de 2015 ont changé la donne. «Il y a eu un avant-Charlie et un après : la parole s’est libérée, résume Jacques (1), ancien flic du renseignement. L’expression de ce racisme est plus violente, plus assumée.» L’attaque de la préfecture de police de Paris en octobre par Mickaël Harpon, agent administratif converti à l’islam, n’a rien arrangé. «Une partie des fonctionnaires, les plus radicaux à droite, s’est indignée : "On ne devrait pas mettre des policiers musulmans à des postes à responsabilité"», rapporte un enquêteur parisien.

A la pause, les commentaires fusent devant le bandeau d’une chaîne d’info, comme sur la question du rapatriement des jihadistes français : «On en a déjà assez ici, on n’a qu’à les laisser mourir là-bas.» Le jour de l’attentat de Christchurch, commis par un suprémaciste blanc en mars 2019, Jacques a noté ce commentaire d’un collègue : «Ouais, mais on n’est pas encore à égalité.» L’attaque perpétrée dans 2 mosquées a fait 51 victimes. Avant, cet agent expérimenté intervenait : «Je faisais croire que ma femme était arabe pour calmer le jeu.» Maintenant, le fonctionnaire désabusé «laisse tomber» : «Non seulement je suis minoritaire, mais si demain je commence à tenir ce genre de propos dans mon service, ça se passera mal pour moi.»


«Ceux qui ont le courage de parler en prennent plein la gueule», confirme Alain, qui considère que la «faible mixité» dans la profession n’aide pas à lever l’omerta : «Bien sûr qu’il y a des ADS issus de l’immigration, mais à part dans des séries, t’as déjà vu un commissaire noir à la télé ?» S’il existe une diversité ethnique dans les rangs, la plupart des agents issus des minorités visibles (20 % des effectifs, estimait une étude de l’Ined en 2010) sont cantonnés au bas de l’échelle hiérarchique. «Chez nous, celui qui est victime ou qui va mettre les mots sur le problème, c’est toujours celui qu’on va mettre de côté», appuie Jacques. Ostracisé dans son équipage ou avec une incidence sur sa notation annuelle.

Comment parler quand la solidarité du groupe et l’entraide sur le terrain sont des valeurs cardinales du métier ? Comment dénoncer sans craindre d’être jugé déloyal envers ses camarades ? «On est presque tous originaires de province : quand on arrive, nos premiers contacts, ce sont les collègues. On fait tout pour s’intégrer, puis garder notre place. Très vite, on est formatés à des pratiques qui ne devraient pas avoir lieu. Quand il arrive un truc, t’es obligé de couvrir. Parce que si tu ne couvres pas, t’es un traître», explique Alain. A l’épreuve du terrain, les situations prennent souvent une dimension plus complexe : «Je me souviens d’un collègue raciste. Ce gars-là, il m’a sauvé la vie plus d’une fois…»

«Va-t-en-guerre»

Ces derniers temps, le débat s’est raidi au sein d’une profession épuisée par ses multiples missions et profondément heurtée par cette crise de confiance. Christophe Korell, le président de l’ACPJ : «On a l’impression que les positions se cristallisent d’un côté ou de l’autre. Dès qu’on prend un peu de recul, qu’on n’est plus dans le soutien total, on est critiqué. La remise en question est aussi difficile parce qu’elle ne vient pas d’en haut, ni du côté politique ni de la direction générale de la police nationale. C’est un problème.» Policier depuis une vingtaine d’années, Jacques s’inquiète du profil de certains : «On a de plus en plus de recrues va-t-en-guerre, estime-t-il. Des jeunes qui viennent chez nous parce qu’ils ont un problème de violence, de domination sur l’autre.» Comme ce volontaire «avec un an de boîte» qui se réjouissait à l’idée de couvrir une manifestation de gilets jaunes : «Je vais y aller, j’ai envie de triquer [donner des coups de bâton] ce week-end !»


En 2019, «une trentaine d’enquêtes judiciaires ont été engagées contre des policiers sur des propos racistes», avait indiqué en juin Christophe Castaner. Depuis 2017, une plateforme permet de faire remonter les «situations de discrimination et harcèlement» au sein de la police. L’an dernier, selon l’IGPN, 218 signalements ont été transmis, dont 24 pour «discrimination» et 8 pour «harcèlement discriminatoire». «La première action lors de la saisine est d’aviser la hiérarchie du policier victime. Pour ce qui est de la confidentialité et de la confiance, c’est limite», nuance un agent.

Pour beaucoup, l’une des clés réside dans le rôle de la haute hiérarchie - jugée trop «timide», «déconnectée», voire «complaisante» sur le sujet. «Sa réponse est souvent de dire que si on ne fait pas remonter le problème, c’est qu’il n’y en a pas. Mais la hiérarchie ne doit pas attendre la dénonciation. Elle doit être à l’affût, se donner les moyens de détecter et d’agir sur d’éventuelles discriminations», plaide Marc, chef attentif à ses troupes. En «observant les lieux de vie comme les vestiaires» pour repérer «des autocollants d’extrême droite ou des inscriptions pouvant être dirigées vers un agent en raison de son orientation sexuelle ou de son origine». Ou en fixant un cadre : «Il ne faut jamais se dire que ce n’est pas grave, que c’est juste de l’humour.» Mais une telle vigilance, reconnaît-il, «prend beaucoup de temps et d’énergie». Si lui en a fait une «priorité», ce n’est pas le cas de tous ses collègues.

(1) Les prénoms ont été modifiés.


Je reprends le relais. 

Ce policier avec qui j'ai vécu une relation terrible de 19 mois avait sans cesse des propos très antisémites et racistes. Selon lui, les juifs et rien que les juifs étaient à l'origine de tous les maux de l'Humanité, et ce, depuis la nuit des temps. 

Selon lui, tous les maghrébins étaient des sournois, tous les noirs des violents, tous les homosexuels des malades, tous les féministes des fous ou folles à enfermer, et tous les blancs des moutons stupides.

Lorsque je lui disais qu'il était antisémite, il faisait le sournois et le stratège, et il me répondait alors l'air (faussement) scandalisé que je ne pouvais pas l'accuser d'un mot aussi fortement connoté : comment appeler un chat un chat dans ce cas ? 

Il était également toujours très critique sur tout avec moi : je croulais sous les reproches chaque jour. Il me trompait par ailleurs régulièrement, et sans jamais se protéger, il niait toutes ses infidélités en me traitant alors de tous les noms, ses insultes étaient d'une noirceur terrible. J'étais devenue l'ombre de moi-même et j'étais hélas alors totalement sous son emprise.

Voici un extrait d'un mail envoyé à sa hiérarchie début 2020 qui ne m'a répondu qu'une fois :

"Je souhaite être contactée et protégée par la BEFTI - Brigade d'enquêtes sur les fraudes aux technologies de l'information - directement car ayant déjà porté plainte pour actes de cybercriminalité en août 2017 face à ce policier, rencontré pour la première fois dans votre commissariat, vous m’aviez en effet alors confirmé que je n’avais pas à saisir le procureur de la république et que la BEFTI prendrait contact avec moi rapidement. Je me permets de vous informer que les actes de cybercriminalité que je subis sur tous mes équipements sont devenus très graves maintenant : il y a urgence.

Enfin, avez-vous toutes et tous bien écouté mon enregistrement audio de 5 minutes réalisé après mon appel de détresse au 17 dans la nuit du 30 au 31.12.2019 vers 3h du matin, puis ensuite mon appel réalisé à ce policier qui avait décroché et entendu que je voulais mourir et qui était resté silencieux pendant 40 secondes pour au final me raccrocher au nez, ce qui est un acte grave de non assistance à personne en danger de mort; puis après mon 2nd appel tjs à ce policier 30 minutes plus tard vers 3h15 du matin en l’appelant « Jacques Attali » (dont je n'ai pas le portable) pour déstabiliser les 4 pompiers alors chez moi et en lui relatant très précisément ce qui m’arrivait afin qu’il me porte secours : ces 4 pompiers étaient alors en effet debout face à moi et avaient alerté une de vos brigades policières de nuit afin que je sois internée de force dans un service psychiatrique; et ce, sans raison valable, vous avez dû recevoir mon mail très précis et factuel d’il y a qques semaines qui incluait mon enregistrement audio et des précisions écrites très factuelles, à défaut dites-le moi et je vous le renverrai. 

Avez-vous bien compris que votre collègue, pourtant de permanence ce week-end là, les 30 et 31 décembre 2019, n’avait rien fait pour moi ? 

Aucun coup de fil, aucun déplacement chez moi, aucun texto alors que le 31 au matin il avait bien réceptionné mon long message vocal vers 3h15 du matin le 31 décembre 2019.

Vous savez mieux que moi comment vérifier mes propos en retraçant chez son opérateur Free ses appels reçus dans la nuit du 30 au 31 décembre 2019. 

Car vous savez maintenant tout comme moi hélas aussi maintenant combien ce policier ment très bien, et avec bcp d’aplomb, et qu’il est un excellent comédien, donc mieux vaut pour vous tout vérifier avant de le convoquer afin de mieux le contredire et surtout démasquer l’agent corrompu qu’il est. 

Pourquoi cet homme ne s’est-il pas soucié une seule seconde de savoir si j’étais internée de force ou bien si j’étais encore vivante ? 

Pourquoi cet homme est-il aussi glacial et sans compassion tout en faisant croire à tout le monde, y compris vous toutes et tous, l’inverse? 

Enfin, savez-vous que ses infidélités permanentes avec son ex, Virginie, policière elle aussi, durant toute ma relation avec ce policier; qu’il avait tjs niées tout en m’insultant très violemment à chaque fois que je notais quelque chose d’étrange, ont au final payé : ils sont depuis officiellement en couple et il vit maintenant tranquillement chez elle dans le 13ème arrondissement de Paris, et ce, alors que j’avais fait mon Max pour qu’il ait enfin son propre second bien immobilier en tant que propriétaire d'un grand appartement de 53 m2 avec un jardin de 20 m2 à Meaux ? 

Cette situation confirme à elle seule que toutes mes mains courantes par mail sont crédibles. 

Savez-vous aussi qu’il est expert en informatique et que je l’ai surpris une fois en train d’installer un logiciel sur mon ordinateur portable, ce qui l’avait rendu furieux et qu'il m’avait alors de nouveau violemment insultée. Mon ordinateur marchait bien. J’ai vu un écran noir et j’ai vu cet homme rentrer des codes sur cet écran, alors ont défilé quantité de codes en blanc. Il avait sans doute installé un logiciel espion pour mieux me surveiller. 

Pourquoi me surveiller ? 
Agit-il seul ou avec des complices ? 
Ce réseau policier interne semble proche du parti politique de Marine Le Pen, ou pire, être téléguidé par lui. 
Ce réseau est-il important ou non ? 
Ce réseau est-il formel ou informel ? 

Vous devriez mener une enquête en interne très discrète. 

Sachez enfin qu’en mars 2019, ce policier m’avait dit « En fait, tu fais ta naïve, mais au final tu n’as jamais été dupe de rien. » 

Qu’en déduire ? 

Qu’en conclure ? 

Cet homme semble non seulement avoir instrumentalisé mon amour pour lui mais aussi avoir agi en catimini de son corps d’état, la Police, pour mieux servir sa cause idéologique d’extrême-droite. 

Regardez quelques articles de mon média « Accompagner le changement » lu à l’international autant par les peuples, les dirigeants, les lobbies et les États, et vous comprendrez que j’ai été depuis le début pour ce policier et ses complices qu’une « proie » ou une « cible » de choix : cet homme avait pour mission de me détruire et de me faire stopper mes activités professionnelles démocrates, éthiques et pacifistes.

Je reviens de très loin. 

J’avais cru aimer un homme qui m’avait aimée : tout est faux. Ça a failli marcher. C’est très grave ce qu’il a fait. 

Des sanctions très lourdes, et exemplaires afin de dissuader les autres policiers radicaux, doivent être maintenant posées contre cet homme, voire une radiation de la police avec un fichage chargé pour l’empêcher à terme de nuire à nouveau à notre pays et au collectif.

Sachez que mes écrits sont cohérents et structurés, mais qu’au fond de moi, cet homme, antisémite et raciste, pervers narcissique, ou manipulateur, comme le Grenelle des violences conjugales, tenu en Novembre 2019 à Paris, nomme ces hommes très violents avec leurs conjointes, a même failli me pousser au suicide et voire à l’internement psychiatrique dans la nuit du 30 au 31 décembre 2019. 

Après l'avoir quitté définitivement le 28 novembre 2019, j’avais revu ce policier le 30 décembre 2019 de 18h à 19h, j’étais pleine d’espoir, puis tout s’était écroulé, et je l’avais enfin démasqué pour ce qu’il est : un pervers narcissique, et je lui avais dit tel quel : assis à côté de moi sur mon canapé, il s’était alors levé très brusquement comme un ressort et il s’était enfui tant être démasqué lui était insupportable. 

J’avais alors appelé le 17 vers 19h en larmes en donnant mon identité, mes coordonnées postales et téléphoniques : les policiers avaient alors été adorables et très compétents. 

Une brigade m’avait aussitôt rappelée et une policière m’avait dit que cet homme était un pervers narcissique et que ce n’était pas parce qu’il était policier qu’il était au dessus de la loi, elle m’avait vivement conseillé de déposer une main courante le 31 décembre 2019 au matin. 

Quelques heures plus tard à 3 heures du matin, j’avais rappelé le 17 en disant que je n’avais plus trop envie de vivre mais que je refusais d’aller dans un hôpital, je voulais juste parler à quelqu'un. 

4 pompiers sont venus, sans un sourire, ils m’ont forcée cette nuit là, avec 3 policiers qui m’ont menottée, et très violemment, à être internée à Cochin pour être vue par un psychiatre le lendemain, j’avais été durant tout le temps passé avec eux 7 pourtant très calme. 

Rien à faire. 

Ils m’ont forcée à les suivre en pyjama et pantoufles, en pleine nuit, en plein hiver, et en refusant explicitement que je prenne mon sac à mains, ou même ma carte vitale ou ma CB ou mon Pass Navigo ou de l’argent, j’ai été menottée comme une criminelle. 

Les 3 policiers du même commissariat que mon ex ont même subtilisé mon iPhone pour effacer l’enregistrement audio que j’avais fait durant la présence de ces 7 agents car c’était une preuve embarrassante de leurs attitudes abusives : ils n’y sont pas arrivés et j’ai toujours cet enregistrement de + de 11 minutes. 

Le numéro 2 des pompiers m’avait menacée avant l’arrivée des 3 policiers en me disant : 

« Vous n’êtes pas prête de le revoir votre chien, croyez-moi ! » 

Il insinuait explicitement un internement psychiatrique long et sans mon consentement. 

Lui et son chef m’ont même étonnamment demandé à 2 ou 3 reprises quelles étaient mes origines ethniques. Sic ! En quoi cela était-il utile ? Il y a eu racisme et violence. 

Et ils ont agi sur consignes : et peut-être consignes du Rassemblement National, ou bien consignes de mon ex que j’avais appelé juste après le 17 vers 3h du matin et où il m’avait alors encore plus déstabilisée (délibérément) en restant silencieux durant plus de 40 secondes et en raccrochant d’un coup sans me dire un seul mot. 

Il voulait absolument me faire craquer et me détruire. 

Cet homme est un monstre. 

Arrivée à Cochin, j’avais failli « péter un câble » durant ces 5 longues heures d’attente dans la nuit car il n’y avait aucun psychiatre de garde, aucun lit, des néons très puissants, en étant surveillée en permanence sans pouvoir bouger par des caméras dans le hall des urgences psychiatriques. 

Comment ai-je pu garder mon sang-froid sachant que le psychiatre au matin pouvait décider, et sans mon consentement, de m’interner ? 

Comment ai-je pu trouver la force cette nuit là de ne pas sombrer ? 

Je ne sais pas.

Instinct de survie. 

Instinct de vie."

A 8 heures du matin, un interne me libère. Encore aujourd'hui, je suis très choquée. 

Par tout. 

Mon médecin a d'ailleurs établi un certificat médical officiel qui atteste combien mon état de santé s'était dégradé avec cet homme tant ses violences quotidiennes de diverses natures étaient insupportables durant nos 19 mois de vie en couple.

Selon l'article de loi du 30 Juillet 2020 adopté après le Grenelle des violences conjugales tenu à Paris en Novembre 2019, cet homme est coupable et condamnable à de lourdes sanctions et amendes, voici l'article de loi : https://www.vie-publique.fr/loi/273137-loi-du-30-juillet-2020-proteger-les-victimes-de-violences-conjugales

Cet article ne ressemble à aucun des autres que je publie ici depuis 2009. J'ai conscience qu'il est intime comme j'ai conscience qu'il est de mon devoir de sociologue et en tant qu'agent de changement et d'influence éthiques d'alerter et les pouvoirs en place, et l'opinion publique.

Il n'y a dans ma démarche aucune exhibition et j'aurais largement préféré ne pas être acculée à publier publiquement des données aussi intimes.

La police de mon pays ne m'en a pas laissé le choix.

La police nationale est majoritairement violente et raciste et constitue un danger réel tant pour la foule que pour la stabilité de notre démocratie.

J'en profite d'ailleurs pour saluer non pas que les 45% comme dit précédemment mais les 60% de policières et des policiers qui en France font, à l'inverse, leur travail avec un grand souci d'éthique, un sens civique admirable et beaucoup de compétences professionnelles : en un sens, en brisant ici l'omerta de la police, je souhaite les remercier très sincèrement, leur rendre hommage, et encourager les pouvoirs à ce qu'ils deviennent largement majoritaires à être ainsi dans les forces de l'ordre.

Il va sans dire qu'avec un tel article, j'invite vivement l'Etat et les services de renseignement à me protéger très activement, et ce, a vitam eternam.

Je demande également officiellement à l'IGPN de me contacter avec toutes les précautions d'usage en vigueur; mon ex et ses complices lisant également cet article.

Enfin, je remercie toutes celles et tous ceux qui m'ont donné le courage de témoigner afin que notre pays reste une démocratie digne de ce nom, citoyenne, responsable, fraternelle et éthique, et ce, dès aujourd'hui, puis en 2022, et ensuite indéfiniment lors de chaque élection.


Liberté, égalité, fraternité est notre devise laïque enviée partout dans le monde entier.

Ne la bradons plus jamais.




Commentaires

  1. Quelques mots sur l'auteure, Anne Verron :

    Anne Verron est agent de changement, d'influence et de valorisation éthiques numériques, experte RH, community manager, journaliste web, sociologue, photographe humaniste moderne, fondatrice et rédactrice en chef du média éthique Accompagner le changement depuis septembre 2009.

    Son objectif premier est de faire bénéficier ses compétences dites de "matière grise" et celles dites de créativité à l'ensemble de ses clientèles officielles et officieuses.

    Elle s'intéresse principalement à l'articulation profondément interactive et en boucle permanente entre :

    1. la réalité quotidienne du vécu de ceux qui font et vivent dans l'entreprise,
    2. les tendances émergentes RH et sociétales, toutes reliées aux fondations du monde capté dans sa complexité,
    3. et l'ensemble des individus et de collectifs souvent très divers.

    La plupart de ses réflexions et créations sont rassemblées sur son média éthique intitulé Accompagner le changement.

    En tapant précisément ces trois mots clés, et depuis 2010, ce média est référencé en 1ère position sur internet.

    Fruit d'un labeur acharné et d'un enthousiasme intact, en voici le lien https://www.photographieshumanistesanneverron.com

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