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29 août 2016

Quelle stratégie win-win pour booster motivation des équipes et productivité des entreprises ?



Quelle stratégie win-win pour booster motivation des équipes et productivité des entreprises ?

Les risques psychosociaux (RPS) sont tels depuis à minima 7 années que la sonnette d'alarme a été enclenchée depuis longtemps par de nombreux acteurs des écosystèmes gravitant autour du monde de l'entreprise. 


C'est inenvisageable de continuer ainsi. Acter sur "les bons sentiments" devant pareil drame ne suffit hélas pas. 

Le fait est que les climats sociaux sont devenus toxiques quasi partout aujourd'hui amenant des pensées suicidaires pour un actif sur trois. Une étude récente basé sur un un sondage réalisé par l’institut de sondage Odoxa pour Syntec Numérique en 2015 a ainsi mis en évidence que 3 salariés sur 4 plébiscitaient pour cette raison le télétravail. Le télétravail est surtout très plébiscité par les salariés qui ne subissent plus le stress ambiant qui devient général un peu partout en travaillant alors de chez eux.

"L’arrivée du numérique a révolutionné la vie des entreprises et change aujourd’hui la conception même du travail. L’objectif du plan annoncé par Manuel Valls pour 2016 est de favoriser la présence d’actifs dans les territoires ruraux, mais également de réduire la pollution de l’air et de l’empreinte carbone.

Le télétravail est encore trop peu répandu en France, alors même qu’il fait rêver une majorité de salariés : 59 % souhaiteraient pouvoir « télétravailler » (28 % un jour de temps en temps et 31 % au moins plusieurs fois par semaine). Ce chiffre monte jusqu’à 63 % pour les Franciliens et à 71 % pour les cadres. C’est donc naturellement que 81 % des salariés plébiscitent les annonces du Premier ministre. C’est ce que révèle un sondage réalisé par l’institut de sondage Odoxa pour Syntec Numérique.

Derrière leur engouement pour le télétravail, rendu possible grâce au numérique et les outils qu’il propose (accès à son poste à distance, outils collaboratifs, messageries instantanées, conférences audio et vidéo), les salariés y voient des avantages suivants :


– un meilleur équilibre entre leur vie privée et vie professionnelle (48 %) ;
– moins de perte de temps dans les transports (46 %) ;
– des économies réalisées en termes de trajets et de nourriture (36 %).

Le télétravail est cependant encore parfois éloigné des réflexes managériaux français. Parmi les obstacles possibles au développement du télétravail, 52 % des salariés pointent prioritairement « le manque de confiance globale à l’égard des salariés dès lors que l’entreprise ne peut pas vérifier heure par heure à quoi ils consacrent leur travail ».

Cette raison est bien plus souvent avancée que « l’impossibilité matérielle de ces entreprises à permettre le télétravail de par la nature de leur métier ». Seulement 38 % des salariés avancent cette contrainte purement objective ou rationnelle.

Un autre obstacle est aussi clairement énoncé par plus d’un quart des salariés (28 %) : le refus de principe du management d’accepter le télétravail. Identifiée comme l’un des freins à l’adoption du télétravail par les salariés, la hiérarchie de l’entreprise doit aujourd’hui appréhender les bénéfices et enjeux du télétravail tant au niveau économique, sociétal qu’écologique.

Les salariés français et le télétravail en quelques chiffres :

– 59 % souhaiteraient faire du télétravail
– L’équilibre vie privée / vie professionnelle constitue le principal avantage du télétravail pour 48 % d’entre eux
– 52 % considèrent le manque de confiance des patrons à l’égard des salariés comme le principal frein au développement de cette pratique
– 81 % sont favorables au « plan national de déploiement du télétravail » annoncé par Manuel Valls"


Lien source : Les salariés français plébiscitent du télétravail

Pour les entreprises, l'économie faite sur les locaux normalement alloués et sur les dépenses par milliards d'euros liées aux RPS tels que stress, absentéisme, présentéisme, absence ou dégringolade de la motivation des salariés, burnout, suicides, manque ou baisse importante de la productivité du coup pour les entreprises etc prime sur la volonté du bien-être de leurs salariés, personne n'est dupe.

Cependant, les entreprises craignent encore de ne plus pouvoir contrôler leurs salariés. Le taylorisme continue sous d'autres formes moins visibles, et ce, quoi qu'on dise.

Souvent, une voire deux journées par semaine, ou plus, sont dédiées aux salariés dans les locaux de l'entreprise. Pour contrôler, manager, faire le point, des réunions et enfin ne pas couper le lien dit de socialisation professionnel de leurs équipes. 

En attendant que le télétravail gagne de plus en plus la faveur des entreprises qui auraient tout à y gagner, j'ai privilégié dans le cadre de mes expertises et réflexions une approche qui permet à tous, y compris les actionnaires loin du terrain, de résoudre cette problématique majeure que représente l'impact du climat toxique sur le CA.

Cette approche prend en compte et réconcilie quatre axes fondateurs pivots que sont les RPS, le climat social, la motivation et la productivité, et permet de bâtir une stratégie win-win pour chacun des groupes impactés.

Notamment en période de crise, un paradigme fort émerge pour trouver une issue pérenne à cette sinistrose socio-économique : la reconnaissance non monétaire au travail prônée par Christophe Laval que je surnomme le pionnier RH visionnaire salvateur.

Il est crucial de parler du "cash" qui se dilapide suite à la toxicité des climats sociaux et se chiffrant aujourd'hui en milliards d'euros. Et salutaire de proposer en alternative une politique générale mettant en place une reconnaissance non monétaire au travail à chaque strate de l'entreprise pour tous les employés, managers, cadres dirigeants.

Pour en savoir davantage et mieux comprendre l'articulation entre ces 
quatre axes fondateurs pivots que sont les RPS, le climat social, la motivation et la productivité et bâtir une stratégie win-win, je vous invite à lire ou relire l'un de mes articles publié en 2015 et intitulé Les dirigeants plébiscitent un nouveau modèle d'entreprise dont la finalité sociale est supérieure ou égale à la finalité économique

A noter aussi, le Positive Economy Forum lancée par Jacques Attali en Septembre 2012 qui va au-delà de la seule notion de profit et la dépasse sans la nier : elle vise à construire une économie soucieuse du bien-être de chacun-e, mise sur le profit pour tous, se préoccupe de l'avenir de notre planète et ses ressources agonisantes et réfléchit concrètement sur la société de demain léguée aux générations futures. Pour ceux qui sont à l'affût des tendances visionnaires majeures, sachez que sa 5ème édition se tiendra au Havre du 13 au 17 Septembre 2016.


A lire sur ce sujet pour cogiter, et bénéficier ainsi d'informations stratégiques qui font et feront la différence pour l'entreprise de demain, voici un autre de mes articles La société de demain s'inscrit d'ores et déjà dans l'économie de demain, à savoir l'économie positive lancée par Jacques Attali et LH Forum

Pour conclure, je ne souhaite nullement ici faire "ma pub" mais il se trouve que je réfléchis à ces questions depuis longtemps. 

Alors, autant partager les réflexions puis les actions pour que l'entreprise soit plus performante et productive en misant tant sur le bien-être des équipes que sur la clairvoyance pragmatique de leurs dirigeants.

Et pour conclure, voici une citation très célèbre mais si vraie du contrasté Winston Churchill que je vous invite à méditer avec recul, sagesse et un vrai zest d'esprit visionnaire :

"Un pessimiste voit la difficulté dans chaque opportunité, un optimiste voit l'opportunité dans chaque difficulté." 

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